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L'actualité mensuelle du Centre des Hautes Etudes du Cyberespace
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L'édito

La session 2015/2016, c'est fini ! Vive la session 2016/2017 !


Et voilà ! Vendredi 24 juin, nous avons mis un point final à la session 2015/2016, la première du CHECy. Nous avons dit au revoir aux 16 auditeurs que nous aurons accompagnés depuis le 4 septembre 2015 dans leur parcours de découverte et d'approfondissement des enjeux de la transformation numérique.

Nous tenons tout d'abord à remercier les auditeurs et leurs employeurs qui nous ont fait confiance. Ils ont accepté de prendre le risque de l'innovation, avec nous, et grâce à leur engagement nous avons transformé notre projet en succès.

Nos remerciements vont également à tous les conférenciers qui se sont succédé devant les auditeurs pour partager avec eux leur expérience et leurs points de vue. Sans eux, sans leur apport capital, cette première session du CHECy n'aurait juste pas pu voir le jour. Les conférenciers du CHECy forment désormais une belle communauté de plus de quarante personnalités qui viennent des horizons les plus diverses et que réunit la passion de transmettre.

Nos remerciements vont enfin à toutes celles et ceux qui soutiennent le CHECy depuis le début de l'aventure, à commencer par nos partenaires et les membres du comité scientifique. Nous leur exprimons toute notre gratitude.

Nous mettons désormais toute notre énergie dans la préparation de la prochaine session. Sélection des auditeurs, finalisation du programme, préparation du planning. Il reste des places ! N'hésitez donc pas à nous solliciter si vous souhaitez bénéficier, vous-même ou vos collaborateurs, de ce programme de formation d'excellence, unique en France.

Pour finir, je vous propose de découvrir le programme de la session 2016/2017 en cliquant sur ce lien.

Je vous souhaite une excellente trêve estivale en espérant vous retrouver, encore plus nombreux à nous suivre, dès le mois de septembre.



Henri d'Agrain, Directeur général du CHECy

Inscriptions ouvertes pour la session 2016-2017 du CHECy
En savoir plus
Principales activités des auditeurs du CHECy
au cours du mois de juin 2016
Restitution des travaux de comités sur la blockchain, au MEDEF (Groupe de travail blockchain, commission du numérique)

Les trois comités de la première session du CHECy ont présenté le 24 juin aux membres du groupe de travail sur la blockchain du MEDEF leurs travaux de l'année. Au programme, Blockchain et crypto-monnaies, smart contracts, et DAO (Decentralized Autonomous Organizations).

La blockchain est le protocole qui sous-tend notamment les crypto-monnaies telles que le Bitcoin. Mais ses potentialités dépassent largement cet usage. Le protocole blockchain apporte la couche de confiance décentralisée qui manquait encore à l’Internet. Il est vraisemblable que le phénomène blockchain provoque, dans les mois et les années qui viennent, un véritable bouleversement de l’économie numérique. Toutes les grandes institutions mondiales, à commencer par celles du monde bancaire, se sont emparées du sujet.

Nous remercions Christian Poyau, président de la Commission numérique du MEDEF, de nous avoir reçu pour cette restitution finale des travaux de comités, dans un lieu magnifique, celui de la salle du conseil du MEDEF.

Découvrir le programme du CHECy 2016-2017
Intervention de David Martinon, ambassadeur en charge de la cyberdiplomatie et de l'économie numérique
 
Nous avons eu le privilège de bénéficier d'une intervention de David Martinon, ambassadeur en charge de la cyberdiplomatie, pour conclure le cycle des conférences/débats consacrée à la géopolitique du cyberespace.

Après nous avoir expliqué le rôle du cyber-ambassadeur, David Martinon a présenté aux auditeurs la position de la France sur la régulation internationale du cyberespace, position qu'il défend dans différentes enceintes comme le Groupe des experts gouvernementaux à l'ONU. Il a également pris le temps de brosser le tableau d'une situation complexe.

Il a rappelé que l’histoire de l’Internet, à l’exception des tous premiers contrats de recherche du gouvernement américain, a été faite par des professeurs, des chercheurs, des ingénieurs, puis des créateurs d’entreprises et surtout, les utilisateurs. Désormais, les Etats sans les acteurs privés seraient démunis face à la sophistication des technologies et l’ampleur des enjeux. Ils ont besoin du concours des acteurs privés pour promouvoir et protéger l’intérêt général. Pour autant, seuls les Etats sont réputés poursuivre l’intérêt public. Ce sont les Etats qui disposent de la légitimité démocratique pour représenter les gens, qui sont des citoyens avant même d’être des utilisateurs d’internet. On ne peut vouloir un Internet unique et non fragmenté et ne pas tenir compte de l’avis des Etats. Toute tentative de gouverner l’Internet en méprisant les responsabilités particulières des Etats et leurs préoccupations légitimes manquerait de la légitimité nécessaire pour agir au nom de tous.
Retrouvez en video et en tweets le colloque #blockchain du 24 mars 2016 à l'Assemblée nationale
Le CHECy propose une formation d'excellence aux enjeux de la transformation numérique pour des cadres et dirigeants des secteurs public et privé.
Découvrir le CHECy
Leçon de clôture de la session 2015/2016, le 24 juin 2016

Le 24 juin a eu lieu, pour les auditeurs du CHECy, la "leçon de clôture" de leur année de formation aux enjeux des transformations numériques qui bouleversent en profondeur notre commune humanité. Nous avions proposé à quelques personnalités qui soutiennent notre action, de nous faire l'amitié d'intervenir devant les auditeurs pour leur transmettre un ultime message afin de clore en beauté une année riche d'échanges et de travaux de réflexion. Ils ont répondu en nombre !
  • Henri d’Agrain :  Introduction de la "leçon de clôture"
  • Chantal Lebrument : “L’avenir de la gouvernance mondiale de l’internet » 
  • Louis Pouzin : « Quel internet dans le futur ? »
  • Xavier Dalloz : « Le CES de Las Vegas, porte d’entrée du monde de demain ? »
  • Jean-François Pepin : « La transformation numérique des entreprises »
  • Gérard Peliks : « La cryptologie du futur » 
  • Général Marc Watin-Augouard : « Le numérique change tout ! »
  • Pierre Bellanger : "Demain, la souveraineté numérique"
Nous retiendrons avant tout leur enthousiasme communicatif, et en tout premier lieu celui de Louis Pouzin, le père de l'Internet, dont la jeunesse d'esprit et la description visionnaire de l'Internet du futur nous ont complètement bluffés !
Intervention de Xavier de La Porte, journaliste (Rue89, France Culture)

Depuis des années sur France Culture, comme chroniqueur de la matinale et producteur de "Place de la Toile", Xavier de La Porte observe et analyse la transformation numérique de la société, en la mettant en question. Ce littéraire a développé une approche particulièrement originale et rare du numérique, sur lequel il porte un regard décalé mais indispensable.

Xavier nous a fait part de son expérience de journaliste tombé par hasard sur le numérique et qui revendique son statut de non-geek. Il nous a offert une ballade dans son jardin où se mêlent des réflexions sur l'avenir des médias, sur l'art et la culture à l'ère numérique, sur les digital humanities.

Pour ceux d'entre-nous qui suivent ces émissions et ses chroniques depuis des années, il y avait quelque chose de bizarre - un mot qu'il associe souvent à la chose numérique ! - de l'avoir devant nous, disponible pour répondre à nos questions. Nous avons surtout été très touchés de son amicale intervention devant les auditeurs. Nous espérons surtout retrouver très vite, après la trêve estivale des grilles de programme, cette voix nécessaire.
"Transformations numériques : les stratégies de rupture", par François Némo
 
Nous avons contacté François Némo, partner au sein du cabinet de conseil IfBranding, après la lecture d'un article qu'il avait publié, début mai, sur les raisons du rachat par Nokia de la société Withings. L'article, intitulé "Withings ou l'histoire d'une naïveté française" nous avait frappé par la pertinence et la finesse d'analyse.

François a très gentiment accepté d'intervenir devant les auditeurs pour répondre à cette question : pourquoi la France et l'Europe ne permettent pas l'émergence d'écosystèmes concurrentiels ? François met en cause principalement la culture économique et entrepreneuriale française, peu familière des notions de vision et d’engagement, et plus généralement méfiante envers le monde des idées. Des entrepreneurs plutôt conservateurs qui ne perçoivent pas la nature profondément subversive de la révolution numérique et la nécessité de changer leur «échelle de réflexion».

Nous remercions François d'avoir partagé avec nous sa vision sur les stratégies de rupture à promouvoir pour permettre à la France et l'Europe de créer les conditions d'une reconquête de notre souveraineté numérique.
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