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Les Enthousiasmes d'Aurélie !

Depuis septembre, je vous propose, chaque mois, d’embarquer à la découverte de nouveaux paysages pour rencontrer de nouvelles idées, envisager de nouveaux paradigmes. Huit mois que vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre dans l’aventure… Merci pour votre confiance et vos retours bienveillants !
Ce mois-ci, j’ai l’immense plaisir de m’asseoir dans l’avion à vos côtés, notre pilote s’appelle François-Marie Pons et nous amène au fascinant pays de l’Innovation.
Bon voyage !
L'Innovation : du Prestige à l'Enthousiasme !

Heureux qui comme l’innovateur a trouvé une bonne idée !
L’innovation existe depuis que l’homme est homme : inventer, expérimenter, transformer, c’est sa nature, c’est grâce à cela qu’il survit et c’est sa raison de vivre. La créativité c’est sa marque et sa principale ressource d’épanouissement. Ça ne veut pas dire pour ça qu’il est supérieur à quoi que ce soit dans l’univers, ça lui donne surtout la responsabilité de créer une société aussi heureuse que la naissance d’une idée !
Quoi de plus enthousiasmant que quelqu’un qui vient de trouver une belle idée toute neuve et qui la réalise ? Une fête de famille inoubliable, un travail d’équipe qui plaît à tout le monde, une coiffure originale, un beau texte, un beau film, un beau tableau, un beau projet ou un nouveau vaccin qui aide des gens à se soigner…
Il paraît qu’à l’âge de cinq, ou six ans j’aurais déclaré à mes parents que je voulais travailler dans une « boîte à idées ». Et depuis, je n’ai jamais lâché l’affaire, j’en ai fait mon métier et même d’une certaine façon ma philosophie de vie, trouvant en elle l’inépuisable énergie capable de transformer l’existant en un autre existant ou de le révéler, l’aptitude à imaginer des formes et des récits et la liberté d’exprimer tous les possibles.
Ce qui me choque toujours autant, c’est la suspicion dont la créativité fait les frais dans les cursus scolaires et universitaires, et, par voie de conséquence, du peu d’usage que la majorité des gens en fait de façon profitable comme s’il s’agissait d’un talent réservé à quelques grands génies célèbres !

Quand l'arbre fait la roue
Quand on me demande d’expliquer la créativité et l’innovation, je raconte l’histoire de la roue. Un mythe, bien sûr, mais tellement convaincant ! Imaginez que pendant des millénaires, l’homme transporte ses fardeaux à dos de bête ou chargés sur des traineaux rudimentaires taillés dans le long des troncs d’arbre. C’est dur, c’est laborieux, mais on ne sait pas faire autrement. Et puis un beau matin, un ingénu lassé de cette besogne observe que les troncs d’arbres dévalent la pente « comme sur des roulettes ». L’expression n’existe pas évidemment (sinon la roue aurait déjà été inventée !) mais l’image est une fulgurance : et si l’on utilisait l’arbre autrement qu’avec des planches taillées dans son tronc mais avec la section de son tronc ? On appelle ça une « pensée magique », celle-ci comme beaucoup d’autres va ouvrir le monde sur une ère nouvelle… car si l’arbre couché dans le sens de la charge est un véhicule qu’il faut traîner avec cent hommes, dix hommes suffisent pour le déplacer quand on l’utilise comme une roue sur sa tranche. Il reste à améliorer le dispositif en séparant la roue de l’essieu et la suite on la connaît.

Quoi de plus simple pour montrer que l’homme est génial !? Génial au sens propre du terme : genius, « la divinité génératrice qui préside à la naissance de quelque chose, divinité avec laquelle chaque individu se confond(1) ». Et comme les mots, cette autre invention de l’homme, ne manquent ni de magie ni de génie non plus, il se trouve que « enthousiasme » signifie originellement « transport divin » (2)… Alors, que pouvons-nous donc innover dans ce genre de transport et comment regarder les arbres d’une autre manière ?

Si je vous dis innovation, à quoi pensez-vous ?
Mais l’innovation n’est pas qu’une vieille légende ! Depuis, elle a bien évolué : posez la question autour de vous « Si je vous dis Innovation à quoi pensez-vous spontanément ? » et vous entendrez en vrac autant de nouveautés comme le téléphone portable, Internet, Intelligence Artificielle, greffe d’organes, avion à énergie solaire, voiture qui se conduit toute seule, villes végétalisées et une kyrielle de nouveaux produits … les plus experts vous citeront l’IPad 9,7" LED 32 Go 4G, Alpha Go, la fusée Falcon 9, l’Immunothérapie ou la protéine artificielle contre le SIDA…
Vous entendrez aussi des expressions comme « créativité », « nouveau », « inédit », « invention », « idée originale », « amélioration de l’existant », « rupture »… et les plus experts vous parleront de « changement de paradigmes », « incrémental », « R&D (recherche et développement) », « brevet », « expérimentation », « prototype », « concept inédit mise en oeuvre »…

L'innovation c'est simple : c'est une idée nouvelle mise en oeuvre...
Tout cela est juste. Et pour faire court, on reconnaît une innovation à une invention mise en oeuvre. Le français Denis Papin découvre la « machine à vapeur », c’est une invention. L’anglais Richard Trevithick utilise cette invention pour construire la première locomotive, c’est une innovation. Et c’est vrai pour la santé, les transports, l’éducation, la défense nationale, la communication, l’industrie, les services, l’environnement, l’urbanisme…
Il existe des degrés d’innovation : d’un changement radical de moyens pour un même usage (l’électricité n’est pas une amélioration de la bougie pour s’éclairer) à une innovation « ordinaire » (changer de parcours pour aller de chez soi au travail), la palette est immense !
Greffer du nouveau sur le l’ancien, l’ « innovation incrémentale » (le four électrique a remplacé la cuisinière traditionnelle mais on a seulement changé la source de chaleur ; le reste ne sont que des améliorations en termes de commodités et d’efficacité thermique). Inventer un nouvel usage (téléphoner n’importe où) avec des technologies déjà existantes. Déployer des innovations très élémentaires utilisées par tout le monde (le tire-bouchon (3) ou le fil à couper le beurre (4)) ou mettre au point des appareils très sophistiqués utilisés par quelques rares spécialistes (l’accélérateur de particules LHC (5)).
La diversité des innovations est infinie, chacune d’elles peut être intéressante et légitime pourvu qu’elle soit nouvelle (au moment de sa sortie !) et utilisée (mais pas forcément utile…)

Il y a des innovations plus prestigieuses que d'autres !
Il y a quand même de grosses injustices entre les manières de considérer les innovations ! La technologie, le marketing et la création se taillent la part du lion ! Spontanément, rares sont les personnes qui vont citer une initiative sociale très novatrice et très importante, par exemple. On retiendra l’avènement de la banque directe en ligne comme une « vraie innovation » mais qui pense à la première institution de microcrédit, la Grameen Bank, créée par un prix Nobel de la Paix, Muhammad Yunus (6), surnommé le « banquier des pauvres ? Même chose pour les congés payés, l’IVG ou l’abolition de la peine de mort.
L’image prestigieuse dont bénéficie l’innovation est favorable à son développement mais elle occulte souvent d’innombrables contributions humanistes plus discrètes, moins événementielles mais tout aussi innovantes et importantes pour l’humanité. Voilà un beau défi très créatif et très motivant que de réhabiliter l’ « innovation de l’ombre » !
Certaines personnalités se sont lancées dans l’aventure en associant l’altruisme et la bienveillance à des découvertes neurologiques de premier ordre, c’est le cas de scientifiques comme Matthieu Ricard (7) ou Philippe Kourilsky (8). Des sociologues comme Paul Ray et Sherry Anderson (9) ou Juliette Tournand (10) développent des stratégies créatives au service d’une société humaniste.
Ces chercheurs et ces praticiens renouvellent considérablement nos manières de penser, ils font un sort au fatalisme habituel qui considère l’homme comme irrémédiablement violent et destructeur, ils montrent scientifiquement que la « bienfaisance » est une aptitude humaine qu’on peut apprendre et expérimenter, mais pas nécessairement une vertu mystique ou idéologique qu’on doit appliquer par obligation morale. Perspective d’autant plus enthousiasmante qu’elle révèle une véritable possibilité de partage et d’appropriation par tous, parce que chacun peut développer sa propre stratégie en toute responsabilité et sans injonction normative.
N’oublions pas non plus que beaucoup d’avancées décisives ont changé le regard que l’on pouvait avoir sur la relation entre les personnes. Un vaste champ des possibles (et des nécessités…) s’est ouvert depuis l’apriori traditionnel de « la relation c’est naturel, on est doué ou non pour ça » jusqu’à la « professionnalisation du management » (11) en entreprise depuis les années 80. Les Ressources Humaines ont défriché des voies intéressantes dans le sillage des sciences humaines et se sont considérablement enrichies des pratiques comportementalistes interpersonnelles innovées pour la plupart aux États-Unis (12) dans les cinquante dernières années. Le pragmatisme de ces dernières a apporté un souffle innovant indéniable à de nombreux collaborateurs en entreprise… au prix, parfois, d’excès simplificateurs et réducteurs. Quoiqu’il en soit, il existe bien là une expérience vécue par une partie non négligeable de la population active et dont la société civile devrait profiter davantage !
Certes il existe de nombreux freins à l’innovation. Les plus virulents sont la peur du changement et de l’inconnu, l’appréhension de devoir quitter sa zone de confort ou le vertige de l’apprenti sorcier face au fantasme que sa propre création se retourne contre soi… (la polémique à propos de la robotique ou de la biologie moléculaire, par exemple). En fait, l’innovation n’est ni positive ni négative, tout dépend de l’usage qu’on en fait !

L'innovation, c'est avancer pour faire reculer l'impossible
L’« innovation » devient une valeur phare de la majorité des entreprises, des administrations et des collectivités locales depuis les années 2000. La France est l’un des pays les mieux positionnés au monde en ce domaine, elle est la sixième puissance économique, elle est le berceau traditionnel des inventeurs, la Silicone Valley accueille ses start-ups les bras ouverts…
Prétendre que le moral des gens ne dépend que de l’essor de l’innovation serait excessif. Affirmer qu’il n’y ait aucune corrélation reviendrait à nier le sens même de la vie fondé sur la renaissance, le renouveau, le progrès, l’énergie créatrice… Comment expliquer que l’hexagone inventif, ingénieux, riche… affiche le 52e « moral » sur 58 pays testés (13) ??? Cherchez l’erreur !
Comment transformer ce paradoxe paralysant en une magie qui donne des ailes ? Le défi est aventureux et ambitieux, mais on risque souvent plus en ne faisant rien qu’en tentant l’ « impossible » !... « L'impossible recule devant celui qui avance. »… « Seul l'impossible mérite réflexion. » (14)… « Rien n’est plus imminent que l’impossible. » (15)… « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » (16) : les encouragements à innover ne manquent pas à travers les sagesses et les pays. Mais pour se donner plus de chances d’y arriver, je vous propose de sortir des sentiers battus du secret des laboratoires… il y a de quoi innover pour tout le monde ! Et, cerise sur le gâteau, il s’avère qu’une innovation a beaucoup de plus de chance de réussir si l’on y associe le maximum de gens. Un jour, le directeur R&D d’un laboratoire de cosmétique m’a demandé de l’aider à mettre sur pied une démarche d’innovation ouverte aux 1200 salariés. De toute façon, me confiait-il, on aura plus d’idées qu’avant mais surtout on va créer un « esprit d’innovation » : chacun s’appropriera les innovations les plus pointues et elles se développeront plus rapidement. C’était très très original dans la profession et… payant !

L'  « innovation relationnelle » est un défi collectif participatif
Rebouclons directement avec la question posée en début de chronique : comment regarder les arbres d’une autre manière ? Oublions un instant son tronc et les planches pour s’intéresser à sa section, en forme de roue ! Traduction directe par rapport à notre défi aventureux et ambitieux : oublions un instant la « Technique (17) » pour s’intéresser à la « Relation » (18).
C’est l’idée de l’Innovation Participative, une démarche qui stimule la créativité de tous, recueille les idées, contribue à les améliorer et à les enrichir, organise la mise en oeuvre, communique sur les innovations produites… D’un côté on accueille les idées spontanées et de l’autre on provoque des idées autour d’un thème stratégique prioritaire (éducation, santé, sécurité…) en lançant des défis, soit pour aller vers un rêve, soit pour transformer un « intolérable » en nouvelle opportunité.
Je la nomme aussi « innovation relationnelle » parce qu’elle fonctionne sur la base des relations humaines autant qu’elle les réinvente, elle remet l’innovation au coeur de la société, avec elle et pour elle. Les effets sur la motivation des gens sont incontestables, leur implication dans les enjeux également. Pour la simple raison que l’enthousiasme vient de soi… C’est beaucoup plus mobilisateur de donner à chacun la possibilité d’être innovateur que de chercher à faire adhérer chacun à des innovations « clé en main ». Le psychologue Friedrich Herzberg (19) explique très bien ce phénomène quand il distingue la « non-insatisfaction » procurée par les « facteurs d’hygiène (20) » (ce qui nous est fourni pour notre confort matériel) et la « satisfaction » produite par ce chacun fait par lui-même.
Comment ça marche ? Individuellement l’Innovation participative ou Innovation relationnelle se traduit par quelques pratiques simples :
- s’entraîner à laisser venir ses idées sans censure, puis les décrire, les raconter les scénariser (texte, dessin, vidéo…) en s’efforçant de les rendre le plus concrètes possible, le plus « filmables » et d’en dégager l’originalité (par forcément réalisable : il est plus facile de rendre réalisable une idée originale que de rendre originale une idée faisable !),
- partager ses idées avec d’autres et accueillir positivement celles des autres,
- expérimenter ses propres idées, en évaluer l’effet sur soi et auprès des autres,
- Tirer de toute situation, y compris les plus difficiles, une source de renouveau.

Collectivement cette démarche s’organise pour garantir un minimum de conditions :
- faire en sorte que tout le monde soit sollicité sans jamais obliger qui que ce soit,
- encourager la démarche en traitant toutes les idées, en communiquant dessus et renvoyant un feed-back sur chacune d’elle,
- adopter un mode de pilotage consensuel pour décider des mises en oeuvre : éviter d’éliminer des idées, chercher plutôt des « idées étraves » qui doivent être appliquées en premier par rapport au contexte et qui entraînent les autres dans leur sillage. La question est « par quoi on commence » et non « qu’est-ce qu’on élimine ? »
- accompagner la mise en oeuvre (expérimentation, expertise, développement…) toujours en partenariat avec les acteurs de la collectivité : ne pas s’approprier, récupérer, exclure les gens sous prétexte de professionnalisation…
- Communiquer sur les étapes et créer une relation permanente entre les idées et la vie quotidienne.

Je me suis personnellement (21) beaucoup impliqué dans cette approche en entreprise et en collectivité locale et tout indique qu’elle fonctionne parfaitement bien au niveau d’une cité, d’une région, d’un pays… surtout avec l’appui des réseaux sociaux qui peuvent être de formidables outils d’échanges interactifs.
Non seulement il aurait été incomplet de présenter une chronique sur l’innovation sans évoquer son volet participatif mais ce serait surtout passer à côté d’une tendance très forte actuellement : plus ça va plus les gens veulent s’impliquer dans la vie collective. Et plus ça va, plus la relation prend et reprend sa place dans une société trop individualiste. Ce qui est vraiment innovant et enthousiasmant aujourd’hui, c’est d’ouvrir grand les pistes qui contribuent à impliquer créativement chacun à la construction de la société. De nombreuses initiatives en ce sens existent discrètement çà et là, elles représentent de véritables alternatives innovantes, elles doivent prendre place dans les débats publics.

Innover est aussi un acte personnel et quotidien: dès qu'on se dit « ça, ce serait vraiment génial si je pouvais... » Just do it ! Trouver une idée pour réaliser un rêve, le plus simple ou le plus fou !
Même chose pour « ce truc me rend dingue » : Comment se simplifier la vie ? voilà un beau défi à relever !

François-Marie Pons
 

Quelques " repaires " d'innovateurs intéressants et originaux !

Les initiatives innovantes du quotidien des « Faizeux » découvertes par Alexandre Jardin, écrivain, réalisateur sur le site « Bleu, blanc, zèbre » et dans l’émission « Folies Passagères », animée par Frédéric Lopez les mercredis sur France 2 à 22h45.
Pascal PICQ, Paléoanthropologue, Collège de France : « De l’innovation chez les grands singes et les hommes »
Marc Giget : Un expert international de l'Innovation :
Président de l’European Institute for Creative Strategies and Innovation et du Club de Paris des Directeurs de l’Innovation
Fondateur et animateur :
« Mardis de l’Innovation »
« Rencontre Nationale des Directeurs de l’Innovation »
« La prospective pour penser et agir autrement »

Le 14 juin : 9ème Rencontre Internationale des Directeurs de l'Innovation (Paris) 
Lire également l’article publié dans Libération : « Il n’y a crise que s’il y a innovation »
L'IFs (Institut des Futurs Souhaitables)
Explorer les futurs / Inspirer le débat public / Esthétiser la complexité / Relier une communauté
Shamengo
La Fabrique du Nouveau Monde
 

Inspirations

Music Inside Records, la 1ère plateforme de production binaurale ( « ayant trait aux deux oreilles ») vous offre une experience inédite: Le son 3D!
« Agile dedans, agile dehors. Les nouveaux enjeux du manager » Chronique de Bernadette Lecerf-Thomas


© Julie Alquier

En attendant de vous retrouver le mois prochain, je vous souhaite de vous enthousiasmer, d'inventer, d'innover !

Enthousiastement vôtre,
Aurélie Vaneck



(1) Le Robert, Dictionnaire Historique de la langue française. Sous la direction d’Alain Rey
(2) Enthousiasmos, en grec [en : dans, theos : dieu] (source idem)
(3) Le tirebouchon a été inventé au XVII° siècle probablement par les anglais.
(4) Origine inconnue !
(5) LHC : « Large Hadron Collider », plus Grand Collisionneur de Hardrons du monde, construit sur la frontière franco-suisse avec la contribution de nombreux pays, du CERN pour le France.
(6) Muhammad Yunus, économiste et entrepreneur bangladais a reçu le prix Nobel de la paix en 2006.
(7) Plaidoyer pour l'altruisme, la force de la bienveillance (Nil Editions, 2013)
(8) Le Manifeste de l’altruisme (Odile Jacob, 2011)
(9) L’émergence des Créatifs Culturels, (Éditions Yves Michel, 2001)
(10) La stratégie de la bienveillance, l'intelligence de la coopération, (InterEditions 2001, 2014 - 3ème édition)
(11) Compréhension et amélioration des relations interpersonnelles, aptitudes à travailler en équipe, coaching et développement personnel…
(12) Référence aux disciplines comme la Nouvelle Communication de Palo Alto, l’Analyse Transactionnelles, la PNL, la Sémantique Générale, la Systémique, la Créativité Pratique…
(13) Enquête Nilsen 2015.
(14) De Dezso Kosztolanyi / Les aventures de Kornel Esti
(15) Victor Hugo
(16) Mark Twain
(17) Là encore, clin d’oeil de l’étymologie : « Technique » vient du mot sanskrit taksan qui signifie charpentier !
(18) Ce couple « Technique / Relation » s’inspire d’une réflexion élaborée dans les années 1960 par deux psychologues américains Robert R. Blake et Jane Mouton qui distingue la « Production » en abscisse et « la Relation humaine « en ordonnée Tâche/technique in « The Managerial Grid » - Gulf Publishing 1964
(19) Friedrich Irving Herzberg (1923 - 2000), psychologue américain spécialisé dans la valorisation des tâches au travail
(20) Conditions matérielles, conditions de travail, organisation, rémunération…
(21) Co-fondateur de l’association professionnelle « Innov’Acteurs » en 2002. Auteurs de plusieurs ouvrages sur ce thème « L’Innovation à tous les étages » 2001 et « Manager par les défis » 2007 chez Eyrolles (avec Marjolaine. de Ramecourt), « S’organiser pour Innover », 2007 dans la collection management stratégique « Les échos » et « Les Dix faits marquants de l’innovation participative » dans « Innovation participative, remettre l’humain au coeur de l’entreprise » Muriel Garcia, Nadège de Peganow, 2012, Scrineo.
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© Figures de France – « Les Enthousiasmes d’Aurélie ! », newsletter mensuelle réalisée par Aurélie Vaneck et Géraldine Dupré.







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Figures de France · chez Jean Watin Augouard · 93 rue de la Santé · Paris 75013 · France

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