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Heureuse soit 2017 !

Première année d’un nouveau cycle, c’est le moment de poser les bases des neuf années à venir. Les numérologues annoncent que « les choses bien construites le seront pour longtemps ». Alors, entreprenons avec courage et persévérance ! Courage, Persévérance et Douceur…
Précieuse Douceur, elle nous invite à percevoir nos rythmes propres en écho à ceux de l’univers qui nous englobe.
Précieuse Douceur,  elle nous présente son amie Bienveillance qui nous propose un regard dépassionné.
En prenant un peu d’altitude, on voit les choses différemment, non plus sous l’emprise émotionnelle, mais de manière factuelle. On peut alors marquer une pause. Inspirer. Expirer. Pour avancer à nouveau et s’impliquer. La rencontre devient possible.
Wim Ellul, jeune sage au regard pétillant, nous invite en ce début d’année, à reconsidérer le Sens du Toucher, pour Voir, Entendre et Sentir plus loin, plus juste, plus précis.
Ce que l'on ne nous dit pas sur le toucher... un continent inexploré !
 
Evoquer le sens du toucher c'est pour moi un peu comme entrer dans un royaume grandiose où la nuance est reine (il y a tellement de mots pour évoquer les sensations tactiles…), où  le foisonnant est roi (…et tellement de sensations corporelles à notre disposition !), où la conscience se fraie un chemin dans le corps, au travers de milliers de faisceaux nerveux, où le corps et la peau se rendent perméables au monde et aux objets pour les toucher, se laisser toucher, sans pour autant se perdre...
Pourquoi aborder le sujet du toucher ? Quelle est son importance ?
J’aimerais rendre justice à ce sens méconnu, relégué et mal vu, qui a tant à nous apporter.
 
J’aimerais également partager, à travers mon expérience de praticien en massage traditionnel, la justesse qu'il y a à favoriser le lien entre nous, par la mise en valeur de nos potentialités humaines et tactiles.  
Cette faculté merveilleuse et complexe emporte tous les jugements, balaie toutes les opinions, en créant des ponts entre les personnes... Car nous sommes beaucoup plus que ce que nous laissons paraître.
Dans une danse entre le dehors et le dedans, le toucher est un sens qui convoque à la fois la surface et la profondeur, un feu d'artifices sensoriel mais aussi le calme intérieur. Toute cette richesse, toute cette palette de sensations, le sens du toucher les accueille sans difficulté.
 
L’étymologie même du mot vient du verbe latin « Tango, tangere, tactum » (dont la danse en Argentine tire directement son nom) : mettre en contact.

Si je vous disais que le simple contact de la main sur la peau permet de « voir » la personne et qu’à chaque fois cette vision est magnifique, unique et vibrante d’humanité ?

Mais il faut être disposé à mettre de côté ses préjugés et à laisser venir la nuance, la délicatesse du toucher. Faire preuve de « tact » en somme.
Avant de masser quelqu’un en Asie, on prend un temps pour remercier cette personne et pour ce que l'on ne voit pas d'elle, pour remercier l'instant présent et se remettre ensemble « entre les mains » de plus grand que soi.
Car le fait de masser signifie beaucoup plus que toucher un objet, c'est plus qu'un acte simplement mécanique... Nous verrons plus loin pourquoi.
    
On nomme hypo-esthésie la perte de sensations tactile, c'est un drame pour de plus en plus de gens.(1)

Au-delà de la perte du sens tactile, on observe que l'être humain peut aussi se protéger d'un environnement trop intrusif en filtrant les sensations venant de l'extérieur : on en vient même à ne plus être touché par le monde pour continuer à vivre dans le monde.
 
Alors que faire de toutes ces informations et de tout ce foisonnement sensible ? Première étape : comprendre le lien entre sensibilité et intelligence. 


Comprendre le lien étroit entre le toucher et l'intelligence
 
C'est un sens tellement grandiose et improbable qu'Aristote, dans l'Antiquité, en a même fait le socle de l'intelligence humaine... Le socle de l'intelligence !
 
D’après Aristote, en effet, notre vulnérabilité d'animal à « chair tendre » nous a rendu sensible à notre environnement, au point de nous aider à déployer notre intelligence au contact du monde tangible.
L'animal est indifférent au monde car son sens du toucher est « grossier », il ne se laisse pas toucher. C’est tout l’inverse pour l’être humain.
Voici ce qu’en dit Aristote :
« Quant aux autres sens l'Homme est inférieur à beaucoup d'animaux mais pour le toucher il les surpasse tous de loin en acuité. Aussi est-il le plus intelligent des animaux » Aristote, Traité de l'âme - De Anima, éd Hamlyn P 110).
 
Plus fort encore, il poursuit en décrivant le toucher humain comme le pré-requis rendant possible le fonctionnement des autres sens (le goût est une sorte de « toucher interne », la vue a besoin du contact de l'image extérieure sur la rétine, le son est une vibration qui vient toucher le tympan etc).
 
De nos jours, on étudie ce lien de plus en plus avéré entre le toucher, la santé et le développement cognitif de l'enfant et de l'adulte (voir par exemple les travaux du Touch Research Institute aux Etats-unis)
 


Ce que l'évolution et l'Histoire nous ont aussi transmis en héritage : ne pas s'approcher, garder ses distances est un gage de survie et de victoire
 
Cette thèse frappante du lien entre le toucher et le développement de l’intelligence humaine a perduré pendant des siècles (repris par St Augustin et par St Thomas d’Aquin). Elle a par la suite été malmenée, comme on le sait, par de nombreuses tragédies de l’Histoire :
  • les épidémies de peste, de choléra, de lèpre qui ont frappé l’Occident au Moyen-âge ont laissé un grand traumatisme auprès des populations qui ont survécu (fuir plutôt que d'être « touché » par la maladie). Dans notre inconscient perdure encore cette crainte d’être touché par autrui, possible vecteur d'une maladie.  
 
  •  Au fil des siècles les injonctions de l'Eglise ont réduit le sens du toucher au plaisir coupable et donc au péché, en le cantonnant le plus possible à la sphère privée du mariage. Voir dans le toucher un sens érotique, dangereux, menant à la perte de l'âme, a permis d'élaborer des remparts « moraux » qui perdurent encore de nos jours.    
 
  • enfin les thèses de séparation de l'âme et du corps de Descartes au 17ème siècle ont relégué le sens du toucher à une composante purement mécanique du règne organique de la matière. Il ne s’agit guère plus que d’une stimulation, d’un agacement nerveux porteur d’informations sur la texture des choses, rien de plus.  
 
C’en était quasiment fini de la nuance du sensible, de la subjectivité dyonisiaque et vivante du toucher, en lien avec l’intelligence humaine.
Ne restèrent plus auprès de la population qu’un cortège de méfiance, d'ignorance et d'appréhension avançant sous les oripeaux de la sacro-sainte objectivité ratiocinante et scientifique.
 

La privation du toucher et ses conséquences sur la population
 


Un malheur n'arrivant jamais seul, le courant « behavioriste » finit d'achever au début du XXème siècle toute la richesse sensible de notre sens tactile, la réduisant comme « peau de chagrin » à un sens quasiment occulté. 
Le postulat behavioriste (behavior : comportement) était le suivant : Si tout comportement humain peut être mesurable, il peut donc être modifiable, améliorable. La subjectivité du contact, elle, n'est pas quantifiable, elle devient donc inutile. Il n' y de ce fait rien « d'objectif » pour une mère à toucher son enfant, c'est une simple réminiscence biologique animale. (le behaviorisme a puisé ses arguments dans les travaux de Pavlov sur le conditionnement des chiens, pour étayer son propos) 
C'est la tragédie de millions de mamans rapportée par Ashley Montagu, anthropologue et enseignant à Harvard, dans « la Peau et le toucher, un premier langage » :
Pendant des  millénaires on a bercé les enfants dans les bras puis dans des berceaux qui étaient comme un prolongement du mouvement de la mère.
Mais ce courant de psychologie du comportement a influencé des pédiatres qui à leur tour ont « réussi » dans les années 40 à culpabiliser des millions de femmes et d'enfants aux Etats-Unis puis en Europe avec un discours très rationnel sur l'inutilité de bercer l’enfant ou de le consoler dans leurs bras ou de lui donner le sein trop longtemps ! D’où par la suite la quasi-disparition des berceaux à bascule, trop archaïques, remplacés partout par les lits fixes à barreaux. (2)

Toucher le moins possible l’enfant évitait en effet, toujours selon ce courant de pensée, la dépendance affective et permettait de rendre fort et autonome le futur adulte, pour le préparer à affronter un monde de compétition.  
Ce dernier à l’âge adulte intègre alors les codes lui imposant une forme d’isolement et de distance, partagée par ses pairs.
Il s'agit donc d'un phénomène de masse présent dans nos sociétés dites modernes. Ce n’est pas tant par intention délibérée que par oubli de notre corps (de ce royaume !) que nous avons relégué dans un cachot notre besoin commun de lien vivant, de sens et de sens-oriel. Alors, on se tourne vers des solutions plus ou moins heureuses, sans vraiment prendre la mesure de ce que nous occultons en chemin.
 

L'explosion des symptômes liés à la carence du lien et  l'écueil du « développement personnel »
 


Quel est ce monde où l’absence de contact est devenue la norme raisonnable ? C’est le nôtre.  Nous connaissons tous les « dysfonctionnements » et les ajustements que le mode de vie moderne impose à des millions de personnes : stress, anxiété, hyperactivité, TOC, burn-out, dépression, psychose, névrose, sentiment d’isolement, perte de sens...
Ces symptômes alarmants ne proviennent-ils pas en amont de demandes de lien, de soutien, de limites et d’appartenance.
C'est collectivement, avec le sens de la communauté, que nous devrions accompagner ces personnes en difficulté. Or, on laisse souvent à l’individu la charge de se remettre d’aplomb tout seul (souvent avec des béquilles chimiques. Les prescriptions médicamenteuses sont certes parfois nécessaires, mais il y a une réflexion à poursuivre en amont sur l'accompagnement des personnes coupées d’elles-mêmes, vers leur autonomie sensorielle).
En occultant le sens du toucher, on ne s’aperçoit pas que l’on favorise en plus l’isolement social sur une très grande échelle.

Si la personne a la chance de ne pas relever du parcours médical, elle trouvera peut-être des solutions dans le développement personnel… Attention pourtant aux propositions d’épanouissement et aux méthodes écrites par une autre personne pour un large public, aussi sage soit-elle (cf. Nicolas Marquis « Du Bien-Etre au marché du malaise : la société du développement personnel »).

Le bien-être personnel ne provient jamais d’un marché de la promesse qui répond à des critères économiques (vente, marketing, rentabilité). Malheureusement cela peut aussi se transformer en une forme d’injonction au bien-être (et à la productivité). Si je continue d’aller mal alors c’est moi qui doit avoir un problème, ce qui m’isole encore plus des autres sans que je comprenne pourquoi.
C’est en favorisant à nouveau le lien, le contact entre nous, que l’on peut aménager les conditions préalables à l’épanouissement personnel. Nous sommes des êtres de lien et de partage, nous ne sommes pas fait seulement pour nous « développer personnellement » chacun dans notre coin :  « Trouvons la liberté dans l’affirmation de Soi, soyons authentique, retrouvons notre vraie nature, méditons pour être « zen »… On a envie d’y croire, parce que ces conseils sont souvent plein de bon sens mais on ne doit pas pour autant faire l’impasse sur ce qui nous relie.  
S’il n’y a pas collectivement une réflexion sur les conditions favorisant le lien entre nous, le sentiment d’appartenance, dans l’intégrité de la personne et du groupe social, alors malheureusement on se contente de rester à la surface des choses, sans rien changer aux pressions de plus en plus fortes de nos modes de vie modernes qui isolent de plus en plus de monde.

 

Que faire? Les premiers pas
 



D’abord se familiariser à nouveau avec ses sensations tactiles : sentir la chaleur de ses mains face au soleil, l’eau au contact de la peau sous la douche, la pression légère des doigts sur un clavier…
Ensuite, je peux prendre conscience que mes mains véhiculent du bien-être, de l’amour pour mes enfants, pour mes proches ou pour moi-même. Je peux alors avoir une attention envers un proche sans vraiment le montrer, poser une main deux secondes en passant, sur les épaules de mon enfant, de ma compagne, de mon collègue.  Accompagnez votre geste d’une phrase ou d’un « ça va ? » (encore plus malin, si la personne n’a pas l’habitude, posez une question anodine en même temps que vous touchez l’épaule : « tu as vu les clés ? » Alors, c’était comment cette journée ? »). Ce qui compte c’est  juste cet instant avec l’intention de dire : je suis là, tu comptes pour moi, ça va aller, je t’aime. Le toucher porte tout cela en deux secondes.
 

Le toucher dans sa fonction sociale et dans ce qu'il a de plus touchant : c'est ce qui nous relie en humanité
 


On comprend bien et c’est légitime, qu’il faut trouver des réponses efficaces au manque de lien, aux problématiques de santé publique, mais en amont c'est l’essence du toucher qu'il nous faut d'abord en quelque sorte dédramatiser : non, nous n'allons pas attraper de maladies ni être condamnés à l'enfer parce que nous avons ressenti le réconfort d'une main sur notre épaule !
Pour paraphraser Orson Welles, on nait seul, on vit seul, on meurt seul mais c'est avec le toucher que l'on traverse la vie moins seul !
Le sens du toucher c'est d’abord ce qui nous rapproche de l’humain, c'est ce qui réduit la distance entre l’être et ses représentations, c'est ce qui peut même guérir d'une maladie (on a pris Andrew Taylor Still, le fondateur de l'ostéopathie, Andrew Taylor Still, pour un fou parce qu'il prétendait entre autre guérir la grippe avec ses mains et c'est pourtant ce qu'il faisait et enseignait à ses élèves).

Le toucher valide, reconnaît, « voit », « entend », réconforte et accueille l’altérité comme une richesse.
En remettant la tendresse à l’ordre du jour et d’autres notions très subjectives comme la fraternité on favoriserait à nouveau le contact avec le réel, avec l'humanité, et non avec des représentations souvent faussées par un rationalisme appauvrissant.
Il faudrait également s’inspirer d’Ivan Illich dans son ouvrage sur la convivialité en favorisant le lien local et l’autonomie véritable par le toucher, c’est-à-dire par le respect et par le soutien de l’intégrité d’autrui, dans un esprit collaboratif.
Selon moi, le massage, dans ce qu’il a de plus convivial, peut remplir ce rôle social.
Des initiatives locales (encore trop peu) vont par exemple « populariser » le massage dans les écoles, d'encourager les adultes à masser leur enfant et les enfants à masser les parents, ouvrir des espaces publics, installer du mobilier urbain (des chaises de massage disponibles pour tous), encourager le toucher relationnel de confiance dans les institutions (maisons de retraite, hôpitaux), organiser la journée du massage, etc… Autant d’initiatives pour restaurer le lien entre nous et renouer avec ce sens oublié.  
Les arts d’autres sens : la musique (sens de l’ouïe), la gastronomie (sens du goût) existent, pourquoi n’y aurait-il pas un art du toucher ?
 

Le massage traditionnel : l'art ultime des profondeurs
 


On redécouvre heureusement le fait que d’autres pays, d’autres cultures, n’ont jamais abandonné le sens du toucher, mais ont su le préserver, malgré le tumulte de la vie moderne.
L’Inde, l’Afrique, l’Asie sont des réservoirs immenses de la Tradition du toucher humain, du toucher de confiance, du toucher relationnel, bâtis sur des gestes millénaires.
Pour évoquer brièvement mon expérience du toucher, ainsi que ces vénérables enseignements : toucher le corps humain consiste d’abord à contacter la densité. Toucher le corps humain c'est toucher la matière la plus dense qui soit et par le jeu des contraires, cela consiste à contacter l'essence, à convoquer le plus subtil en nous.
Les grandes traditions nous disent que la présence de l'être au monde, son âme, est une lumière captée dans la matière. Masser quelqu’un c'est comme se pencher sur la margelle d'un puits et tenter d’en apercevoir l'eau claire au fond. Bien masser c'est convoquer les profondeurs de l’être…
L’art d’un bon massage consiste ainsi à « réveiller l’essence » de l'être, au-delà des tensions musculaires et psychiques. La personne sent alors qu’elle est pleinement incarnée : l’esprit clair, le coeur ouvert et les pieds sur terre.   
 On comprend que cela ait pu faire peur à certains mais c’est de moins en moins le cas de nos jours  !   
En France, quelle chance d’avoir de plus en plus d’excellents praticiens en massages traditionnels indien, thaï, balinais, hawaïen (Lomi-lomi), chinois (Tui-na)… Quelle chance de voir de plus en plus de spas, d’instituts, employer du personnel qualifié et passionné. Quelle chance également d’avoir des spécialistes qui utilisent le toucher à des fins thérapeutiques (kinésithérapie, ostéopathie, étiopathie, chiropractie, fasciathérapie).
On peut aussi se réjouir que de nombreux auteurs et praticiens réhabilitent le sens du toucher, notamment Ashley Montagu, Joël Savatofsky, Danis Bois ou Didier Anzieu…
Bref, l’aventure du toucher se poursuit et nous vivons une époque de grandes possibilités. Ce qui est encore plus incroyable c’est que ce sens profondément vivant se renouvelle chaque jour, on ne peut pas être touché deux fois de la même façon. Une corne d’abondance à votre disposition…

 

 

Agenda !


Le 28 janvier :
« Mieux-être en hiver. Consolider l'énergie des Reins » par Wim Ellul (Bordeaux)
 
 

Formations


« Prendre soin de soi avec le Chi Nei Tsang et les outils du Tao » Cycle de 5 week end, par Wim Ellul et Jérémy Marty (Bordeaux)
Centre de formation au massage traditionnel thaï (Paris)
 

Expérience

Séjours massage et retraite dans le désert : 
Khanthaly's Energetics arts
 

Lectures

«  La convivialité » - Ivan Illich
« Chi Nei Tsang » - Gilles Marin
« Le charme discret de l'intestin » - Giulia Enders
« Tao Te king »  - Traduction Stephen Mitchell 
« Pour une écologie intérieure » - Marie Romanens- Patrick Guérin
« Le Moi-Peau » Didier Anzieu 
« La peau et le toucher, un premier langage » Ashley Montagu
 

e-Conférence

L’haptonomie, par Catherine Dolto.


© Julie Alquier

En attendant de vous retrouver le mois prochain, je vous souhaite une belle rentrée !

Enthousiastement vôtre,
Aurélie Vaneck

(1) la perte totale de sensations se nomme anesthésie de la racine grecque « aesthesie : sensation », à rapprocher de « aesthetikos : perceptible par les sens, perception de ce qui est beau ». Ainsi le sens tactile relève sur le plan corporel, de notre système nerveux mais il est aussi en lien avec notre corps émotionnel et notre psychisme].

(2) en 2017 l'offre est encore majoritairement celle de berceaux à pieds fixes... question de sécurité? Non, conséquence de ce courant de pensée qui a privé des millions d'enfants de ce mouvement naturel et du contact prolongé de leur maman).
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© Figures de France – « Les Enthousiasmes d’Aurélie ! », newsletter mensuelle réalisée par Aurélie Vaneck et Géraldine Dupré.







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Figures de France · chez Jean Watin Augouard · 93 rue de la Santé · Paris 75013 · France

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