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Octobre 2016                                                                                                         
   ADDICTOLOGIE  &  HEPATOLOGIE
"J'ai tout donné au soleil, tout, sauf mon ombre"
Guillaume Apollinaire (Alcools)

EDITO:
Pascal Mélin

 

Pourquoi une Newsletter addicto ? parce que c’est le thème de cette rentrée en hépatologie . Le premier organe qui souffre en addictologie c’est le cerveau mais ensuite c’est le foie qui trinque.

 

Progressivement, l’addictologie et l’hépatologie se rapprochent .

 

C’est ce qu’on retrouve aussi dans les faits , avec d'abord en août la publication du décret sur l’utilisation des TROD (test rapide d’orientation diagnostique ) pour l’hépatite C , puis la publication du deuxième rapport Dhumeaux pour la prise en charge thérapeutique et le suivi de l’ensemble des personnes infectées par le virus de l’hépatite C, et enfin octobre 2016 a vu l’ouverture de la première salle de consommation à moindres risques (SCMR) à Paris que nous demandions depuis 2009.

 

La France s’est maintenant dotée d’un arsenal complet « accès universel au traitement », prise en charge à 100%, abolition de la biopsie hépatique, SCMR, CSAPA, CAARUD, TROD. il reste a mettre en cohérence dépistage,l’accès aux soins, le traitement et la guérison, ce qui n’est pas une mince affaire.

Les drogues peuvent parfois être le support pour véhiculer des virus (VIH/VHB/VHC), mais elle peuvent, comme pour l’alcool, avoir une toxicité directe sur le foie. On peut assister à tous les stades possibles : de l’hépatite aigüe jusqu'à la fibrose mutilante.

Mais la forme terminale et commune reste trop souvent la cirrhose.

 

On souhaiterait que tous les hépatologues lors de leur formation passent dans un service d’addictologie et réciproquement.

 

Cette newsletter veut ouvrir le monde de l’hépatologie à celui des addictions. Les malades doivent apprendre à connaître et reconnaitre leurs pathologies si nous voulons que les médecins puissent eux aussi se retrouver et se parler ...


 

Quand Addictologie rime avec hépatologie...

Il nous a semblé intéressant d' interroger le Dr Pascal Mélin qui connait bien les deux spécialités puisqu'il est  hépatologue , mais aussi addictologue au  CSAPA de Saint Dizier .
Nous lui avons posé ces questions :

1/ Constatez vous des modifications des pratiques addictives ?
2/ Pensez vous que l'on puisse faire mieux en matière de RDR?
3/ Aujourd’hui les prises de risques sont elles différentes de celles d'hier?
4/ Et l'alcool dans tout ça?
5/ Quels sont pour vous les enjeux de demain?

Ses réponses en vidéo
ICI

    
formation des bénévoles de SOS Hépatites aux addictions par Pascal Mélin et Hélène Delaquaize

ADDICTION:

Jusqu'il n'y a pas si longtemps, il n'y avait pas de terme générique pour désigner les divers phénomènes de dépendance .

On parlait d'alcoolisme, de tabagisme, de toxicomanie, de dépendance au jeu ... C'est assez récent, en 1990 plus précisément, qu'un psychiatre nommé Aviel Goodman a nommé le concept : « addiction », et l'a défini ainsi:


 


La liste des critères de définition clinique établie par Goodmanselon lesquels on peut parler d'addiction,

ICI


 

 

Ci dessous un dessin animé très bien fait qui explique parfaitement le processus qui mène progressivement et assez rapidement à l'addiction.

                

pour voir ce clip, "Nuggets" by Film Bilder c'est ICI

Alcool, drogues …. de l'absinthe des poètes au miaou miaou des slamers

 

Depuis toujours, l'être humain a tenté d'échapper à sa condition, oublier qu'il doit mourir un jour .

Certains, pour y parvenir, pratiquent une religion, à priori inoffensive, d'autres, les plus nombreux essayent en prenant des produits "miracle" . 

Ces produits ont tous, deux caractéristiques en commun : 

- ils permettent à leur consommateur d'échapper à leur quotidien,

- ils sont plus ou moins néfastes sur le plan de la santé, et souvent aussi de la socialisation .

 

On retrouve ainsi des essais de germination, de fermentation au paléolithique..

Durant l'antiquité, On lui prête des vertus curatives, antiseptiques et antipyrétiques, Hippocrate leur attribue également des effets purgatifs et diurétiques.

 

Dans l' IIliade et lOdyssée, le vin est pourvu de pouvoirs initiatiques, la mythologie est fortement marquée par le culte du dieu de la vigne et du vin. Mais, déjà, les méfaits de l'alcool commencent à se faire sentir: Ainsi les compagnons d'Ulysse seront transformés en porcs après une orgie. Et les médecins Grecs décriront les premiers la cirrhose hépatique et ses complications.

 

Au Moyen Age, ce sont les classes sociales les plus élevées qui boivent de l'alcool, bières et cervoises, surtout fabriquées dans les monastères.

Ensuite, au XIXème siècle, l'alcool touche toutes les classes de la population : atténuer la misère pour les plus pauvres, à vocations récréatives ou artistiques pour les classes plus riches , et même pour des raisons expérimentales ou scientifiques parfois....

 

A cette époque, les intellectuels consomment drogues et alcool, c'est l'époque de la « fée verte », l'absinthe dénommée boisson nationale en 1880 qui devient un art de vivre avec un véritable cérémonial pour la consommer. C'est une préparation à base de thuyone, un terpène proche du menthol.

 

L'absinthe finit par être interdite à la vente en 1915, les ligues de vertus (oui, ça existait!!!) disaient d'elle « qu'elle rend fou et criminel, fait de l'homme une bête, et menace l'avenir de notre temps »



Le XIXème siècle c'est aussi l'arrivée des drogues en provenance d'Extrême Orient, l'opium, le haschich, la morphine est isolée en 1917. Le Dr Jacques Joseph Moreau, médecin spécialiste dans l'aliénation étudie les effets du haschich au cours de ses voyages.

 

De retour en France, il crée le club des Haschichins avec, entre autres, Théophile Gautier, qui participe à des séances d'expérience sur les drogues. Les rejoindront Baudelaire, puis plus épisodiquement Gérard de Nerval, Flaubert, Delacroix, Alexandre Dumas.

La drogue consommée par les membres du club est le plus souvent du dawamesk, une sorte de pâte ou confiture verdâtre faite à partir de résine de cannabis mélangée à un corps gras.

 

A partir des années 50-60 en Europe et Asie l'héroïne est devenue « la reine des drogues », et la toxicomanie une pandémie mondiale. Le développement des communications, les technologies chimiques de plus en plus performantes ont rendu la « marchandise » accessible.

 

Ensuite, sont arrivés le crack, l'ecxtasy, et aujourd'hui de nouvelles drogues apparaissent quasiment chaque jour, dérivées de la méphédrone, avec des noms improbables, comme 4mec, miaou miaou, qu 'on se procure sur le « darknet ». Ce sont des drogues dites « du sexe » utilisées par les « slamers » (population essentiellement d'hommes ayant des rapports avec d'autres hommes, pour des marathons sexuels de 24 h ou 48 h.)

 

Et bien sûr, l'alcool, toujours aussi présent, avec le « binge drinking » par exemple, mode anglo saxonne qui consiste à s'alcooliser le plus rapidement possible avec des quantités importantes, comportement extrêmement dangereux et toxique pour le foie.

 

Lien du journal Le Monde sur le darknet, sa monnaie virtuelle (le bitcoin) et les drogues les plus commandées
 


Cartographies des drogues qui montre les différents effets des drogues: soporifiques, excitantes, délirogènes, parfois plusieurs effets associés et contradictoires, fonction des quantités ou des associations.

Le SLAM et les plans CHEM

 

Le SLAM (claquer en anglais) désigne une pratique d'injections de produits psychoactifs dans un but purement sexuel, et les plans CHEM sont des marathons sexuels réalisés sous l'emprise de ces drogues de synthèse.

L’émergence d’une nouvelle vague de drogues de synthèses, les cathinones a installé ce phénomène émergeant en le diversifiant.

 

Document réalisé par Action Traitement très bien fait qui récapitule les risques, interactions et précautions à prendre, à voir ICI

 

Deux drogues particulièrement dangereuses : le Flakka et le captagon ...

 

L'A-PVP plus connue sous le nom de flakka, nom qui vient du mot « flaca », argot espagnol utilisé pour parler d’une femme fine, élégante et séduisante, est une nouvelle drogue de synthèse qui rend fou, sème la panique aux Etats Unis.

 

Elle commence à arriver en France, dixit Muriel Grégoire, médecin psychiatre, qui voyait rarement des patients sous l'emprise de cette drogue et en reçoit beaucoup plus depuis quelque temps.

Il s'agit d'une drogue de synthèse dans la lignée de la métamphétamine, du PCP ou plus récemment des « sels de bain » .

 

Elle a l'aspect d'une poudre blanchâtre ou parfois de cristaux, peut être inhalée, avalée ou même injectée, est addictogène et on peut s'en procurer sur le darknet pour 5$ les 10g.

Elle déclenche de fortes fièvres, donne un sentiment d'invulnérabilité, de forces décuplées, des hallucinations également et donne lieu à des scènes de violence particulièrement impressionnantes.

 

Elle a été à l'origine d'un fait divers particulièrement terrifiant cet été en Floride: la police appelée sur un double homicide a trouvé un jeune homme en train de dévorer le visage d'une de ses victimes en poussant des grognements !

 

Il s'agit d'un cas isolé, mais tout de même assez inquiétant ! Quand la réalité dépasse la fiction ….



Vidéo  ICI , réalisée aux US qui montre des personnes sous emprise de flakka , âmes sensibles s'abstenir ...

 



La drogue de Daech , ce n’est rien d’autre que le captagon que les anciens usagers de drogues connaissent. En effet le captagon était initialement un médicament psychostimulant utilisé en médecine mais qui a malheureusement été détourné pour devenir une drogue . il a été utilisé de façon sauvage par l’armée pour lutter contre le sommeil.
C’est dans ce but que daech utilise le captagon, motiver les djihadistes, les rendre insensibles à la douleur et à la peur.
Deuxième raison non négligeable, ce commerce très lucratif finance également en partie la guerre.


   


Lien sur le sujet ICI 


 

Les RCP de nouvelle génération …
 

Avec la promulgation de l’accès universel au traitement de toutes les personnes porteuses d’hépatite C, les réunions de concertation pluridisciplinaires (RCP) vont perdre une partie de leur sens. Partant de ce constat, le Pr Hézode a réorienté sa RCP d’hépatologie pour faire la première RCP Hépato-Addicto.

Celle ci ne concerne que des patients addicts, porteurs d’une hépatite C, et les professionnels présents sont des travailleurs sociaux, des psychologues, des addictologues et bien sur des hépatologues.

Voici une nouvelle façon intéressante de faire évoluer les RCP pour permettre l’accès au traitement pour tous

 
 

RDR ou réduction des risques à Marmottan

 

l'objectif de la RDR n'est pas de s'attaquer à la consommation ou de stopper l'addiction, c'est uniquement d'éviter au maximum les effets nuisibles des pratiques toxicomanes.

Il s'agit de communiquer sur les consommations, les modes opératoires et les risques encourus comme les contaminations, les overdoses, etc.

C'est dans cet esprit que l'équipe de Marmottan a entrepris la réhabilitation de son espace « RDR ».




L’endroit a été rénové en conservant l’esprit inattendu (détournement) et improvisé des squats artistiques. L’idée : créer un lieu chaleureux, vivant, avec de la couleur, des idées, de la « récup » travaillée. L’ascenseur a été repeint en couleurs vives et orné d’un « slogan » imprimé de façon déstructurée sur les parois de la cabine : « S’INFORMER NE NUIT PAS A LA SANTE. »



Le mur en face de l’ascenseur a servi d’appui à un « parcours » en lien avec le matériel proposé : des corbeilles de couleurs vives y sont fixées pour contenir seringues (1ml, 2 ml), kit base, jetons distribox, stericups, préservatifs, lingettes, crème millepertuis, etc. Les autres murs sont dédiés aux infos et alertes : les flyers et les publications sont glissés dans les lattes d’un volet ; les messages de prévention sont habillés d’un cadre comme des tableaux.
Nous poursuivons aussi nos réunions mensuelles dédiées à l’échange et à la réflexion sur nos actions.

 

ATU pour le Nalscue

 

C’est officiel , L'ANSM a octroyé depuis juillet une autorisation temporaire d'utlisation (ATU) de cohorte pour le médicament Nalscue, spray nasal à base de naloxone.


 

Il s’agit d’un spray nasal de Naltrexone, antidote de l’héroïne et de tous les opiacés. Il est déjà utilisé dans de nombreux pays.

La France compte 400 morts d’overdose chaque année, et bon nombre de jeunes patients décèdent avant l’arrivée des secours. L'idée, c’est de faire en sorte que les personnes au plus près des toxicomanes, voire les usagers eux-mêmes aient en leur possession le Nascue.

Mais pour cela, il faudra avoir une formation de base pour identifier l’overdose et pratiquer les gestes qui sauvent.

Choquant? Non ! C’est juste de l’éducation thérapeutique par les pairs .

 

Les wallabies transforment l'essai en matière de RDR

 

Depuis 1980, l'Australie s'est engagée dans une politique de RDR très efficace, en abandonnant la politique sécuritaire et répressive mise en place au tout début, pour se concentrer davantage sur une politique sanitaire efficace.

Le PES (programme d'échange des seringues) a permis une nette diminution des contaminations ( hépatites ou le VIH), de plus les consommateurs ne sont plus incarcérés, le gouvernement a jugé qu'en matière de gestion des addictions le système judiciaire était en échec,

et depuis 2016 le gouvernement prend presque intégralement en charge les traitements pour l'hépatite C (AAD), toxicomanes ou non.

 

C'est aussi en Australie qu'est née la Journée Internationale de Prévention des Overdoses (Overdose Awareness Day », qui n'est pas seulement une journée sur le calendrier, mais l'aboutissement d'un réel programme qui préconise une série de conseils pour éviter les OD au maximum.

 

Par exemple:

 

- ne pas mélanger alcool avec d'autres drogues

- connaître les dosages des médicaments et les espaces entre les prises

- faire attention aux changements de tolérance notamment après un sevrage

- ne pas se droguer seul ou dans un environnement où on ne peut pas demander de l'aide.

 
La FFA (fédération Française d'Addictologie) est associée à cette journée, détails ICI

 


TROD


Les TROD "hepatite C "sont là . C'est officiel depuis le mois d'août . Nous avions déjà à notre disposition les Tests Rapides d'Orientation  Diagnostique pour le VIH, les voilà pour le VHC. ils permettront d'aller au devant des public les plus précaires, mais aussi vont permettre de tester les usagers de drogues qui n'ont plus de réseau veineux et qui craignent souvent le dépistage par prise de sang. Là, une simple goutte de sang prélevée au bout du doigt suffit .

La prochaine étape sera l'arrivée d'un TROD contre l'hépatite B, mais ce que nous attendons avec beaucoup d'impatience ce sont les TROD multitests permettant sur une même goutte de sang  de tester VIH/VHC/VHB ! On les attend...


pour en savoir plus, c'est ICI ...


le prince Harry qui s'essaie au trod
 

 

Le rapport Dhumeaux


Le rapport Dhumeaux 2 est arrivé dans sa nouvelle version.

Ce rapport est un exploit à plus d’un titre. Premièrement, parce qu’il a été réalisé en 4 mois par plus de 80 personnes et ce, pendant l’été. Il avait en effet été demandé par la Ministre de la Santé en mai 2016 lorsqu’elle avait annoncé l’accès universel au traitement de l’hépatite C.

Le Pr Dhumeaux s’est vu confier ce travail en juin et le rapport a été remis le 16 octobre. SOS hépatites était présent dans les 6 groupes de travail.

Toutes nos propositions n’ont pas été retenues mais c’est incontestablement une belle avancée. Contrairement au premier rapport, il ne concerne que l’hépatite C et est plus concis … son titre ne s’adresse pas seulement à la prise en charge des hépatites mais bien à la « prise en charge thérapeutique et au suivi de l’ensemble des personnes infectées par le VHC » .

 

Il aborde les usagers de drogue, les personnes incarcérées, mais aussi les migrants et présente les perspectives. L’accent est mis sur la place des médecins traitant sur le dépistage et l’accès aux soins, mais, malgré notre demande, les traitements ne seront sûrement pas accessible en ville pour l’instant.

Pour les usagers de drogue, sujet de cette newsletter, on réaffirme l’importance du dépistage répété, mais aussi la prise en charge hépatologique dans les CSAPA et le développement de programme d’éducation spécifique ainsi que des programmes de RDR (réduction des risques) à la non recontamination.

 

Nous resterons vigilants à la mise en place de ces recommandations qui bien sûr ne sont que des recommandations sans valeur opposable, ni financement … C’est peut-être ce qu’il manque pour imaginer faire disparaître l’hépatite C dans les 10 ans à venir ?


Le rapport coordonné par Pr Daniel Dhumeaux est disponible sur ce lien


  
 
Régions
 
Ce mois ci, il nous a semblé important de braquer le projecteur sur YOZ - SOS Hépatites Champagne Ardenne, particulièrement dynamique en termes de RDR, de dépistage, de prévention.
YOZ est le nom du CARRUD de Charleville Mézières, ils sont dotés d'un camion itinérant pour couvrir des territoires parfois éloignés des structures et ont développé des appartements de coordination thérapeutiques pour les plus marginalisés.
Pour plus d'infos, c'est ICI

 
2016 est une année très spéciale pour SOS hépatites Champagne Ardenne : l’association souffle ses 20 bougies et le CAARUD YOZ ses 10 bougies. L’équipe le fête et vous invite à l’évènement "Les 20 ANS DE REDUCTION DES RISQUES DANS LES ARDENNES" le 10 novembre 2016, de 13h30 à 17h00 à l’hôtel Le Clèves, 43 rue de l’Arquebuse, 08000 Charleville-Mézières
voir le programme et vous inscrire c'est ici et ICI

 
SOS hépatites Bourgogne – Franche-Comté disposera mi-novembre 2016 d'un nouveau local au 6/8 Rue Fontaine, 21000 DIJON. L’association remercie vivement la Ville.

     



SOS Hépatites Alsace Lorraine : Du 5 au 9 décembre aura lieu au Centre de Détention d'Oermingen, la semaine « santé ».

SOS Hépatites Alsace Lorraine  a prévu une action d'informations, de sensibilisation et de réduction des risques liées aux pratiques de tatouage auprès des détenus, le mardi 6 décembre.

Pour cela nous avons fait appel à un tatoueur professionnel et des échanges auront lieu avec les détenus afin qu'ils expliquent au tatoueur leurs pratiques de tatouage en détention et que lui de son côté les conseille au mieux pour se tatouer sans machine en limitant au maximum les risques.

Deux bénévoles de SOS Hépatites Champagne Ardenne seront présents pour aborder les autres modes de contamination, pour répondre aux questions des détenus et leur laisser de la documentation générale sur les hépatites et plus spécifiques pour les tatouages et piercings.

 

  
  En septembre 2016, l’association SOS Paris Ile-de-France a sollicité l’ARS pour l’autorisation de son "Programme d’éducation thérapeutique pour des patients migrants originaires d’Afrique subsaharienne, vivants avec une hépatite B chronique". Elle remercie particulièrement le Dr Anne SIMON, son équipe du département de médecine interne, de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Marguerite Guiguet et son équipe de l’INSERM U1136 pour leur implication et soutien, passé, présent et futur, à ce programme.

 SOS hépatites Guadeloupe participera le samedi 26 novembre 2016 à la journée « Soleil d’ici » organisée pour la lutte contre le SIDA au Stade des Abymes avec l’ARS et les services de santé.
Dernière minute ... Rappel ...Forum 2016


 
Il est encore possible de venir nous rejoindre si vous souhaitez participer au forum de SOS Hépatites les 28 et 29 novembre à Paris, à l'Espace Ravel .
Pour voir le programme et s'inscrire c'es
t ICI

Formation DIU "Addictions-Psychiatrie-VIH et hépatites virales"
 
Depuis 2009, SOS hepatites est partie prenante du "Diplôme Inter Universitaire "Addictions - Psychiatrie - VIH et Hépatites Virales" organisé par le Service Expert de Lutte contre les Hépatites Virales d'Alsace (SELHVA). Ce DIU est porté conjointement par les Universités de Paris, Nancy et Strasbourg sur 1 an en 3 session de 3,5 jours.
Ce diplôme a pour but de donner à tous les professionnels concernés (Medecin, IDE, interne, pharmacien, travailleurs sociaux,...) les éléments essentiels et fondamentaux à la pratique actuelle de ces disciplines. (Théorie, enjeux et pratiques).
La session 2016/2017 débute le 30 novembre 2016.
Inscription :
450 € en Formation Individuelle
750 € en Formation Continue


Télécharger le programme
Moi(s) sans tabac

SOS Hépatites a délibérément choisi de parler dans cette newsletter des addictions les plus toxiques pour le foie, mais on ne peut pas clore cette Newsletter sans parler du mois sans tabac, initiative inspirée des anglo saxons et de leur "Stoptober" (contraction de stop et october) qui semble fonctionner plutôt bien.
Donc c'est parti depuis le 1er novembre, pour tenter le pari
c'est ICI
 
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Newsletter réalisée par Pascal Mélin, Juliette Pont, assistés de Michelle Sizorn, Fredéric Chaffraix, Hélène Delaquaize, Selly Sickout.
sous la direction de Yann Mazens


contact mail:
communication@soshepatites.org


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