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La lettre du Centre d'études en
sciences sociales du religieux (CéSor)

Octobre 2016


 

Décès de Régine Azria

 
Régine Azria nous a quittés étouffée par une maladie sournoise qu'elle a affrontée, en conscience, à sa façon de toujours : discrète et tenace.
Spécialiste reconnue en sociologie du judaïsme sur des thèmes aussi divers que l'art, les lieux, le phénomène diasporique et l'appel des noms, Régine a été une inlassable passeuse dans le domaine des sciences sociales des religions, co-dirigeant avec Danièle Hervieu-Léger le Dictionnaire des faits religieux (PUF, Paris, 2010), puis le Dictionnaire dynamique des faits religieux et longtemps rédactrice en chef adjointe des Archives de Sciences Sociales des Religions.

​Régine Azria a été une formidable animatrice de la recherche collective en sciences sociales du religieux, tout dernièrement encore dans le cadre du séminaire du ​dictionnaire dynamique des faits religieux. 

Sa mémoire sera honorée dans la prochaine livraison de la revue ASSR. Une soirée sera consacrée à son œuvre, le jeudi 23 mars 2017 (17h30-21h, salle M. et D. Lombard , 96 bd Raspail 75006 Paris).

Le CéSor en publications

Rites et société dans l'Occident médiéval

Alain Rauwel

L’histoire des rites est davantage que la classique « histoire de la liturgie » : c’est une histoire des rapports codifiés entre les hommes et le divin, tels qu’ils sont vécus dans les sociétés qu’ils contribuent à structurer. Les interactions entre des paroles et des gestes, les milieux qui les inventent et les mettent en pratique et les conceptions du monde sur lesquelles ils s’appuient sont au cœur de cette recherche de longue haleine, menée depuis plus de quinze ans.

Au commencement sont les réalités constitutives de l’action rituelle : des mots (ceux du Canon de la messe), des moments (le triduum pascal, cœur calendaire du système chrétien), des éléments matériels (le vin, le feu). Elles disent l’inscription de la ritualité dans les rythmes de la vie sociale. Sont ensuite analysés les enjeux des cérémonies, solennelles ou quotidiennes. Les approches convergent ici vers une phase très particulière de l’histoire de l’Église latine, la « réforme grégorienne » : quelle a été alors la place des rites ? Que disent les débats dont ils ont fait l’objet sur des évolutions qui dépassent l’espace réservé du sanctuaire ? Comment ont-ils été utilisés dans le processus de construction de la domination cléricale ?

Parce que l’auteur de ces études a toujours dialogué avec les historiens du bâti, un dernier volet porte sur les espaces cultuels médiévaux, et notamment leur cœur : l’autel, présenté ici comme un point de gravitation du système de chrétienté. Que le volume s’achève sur l’évocation d’un liturgiste des Lumières montre combien, plus que d’autres, les études rituelles sont le fruit d’un héritage séculaire, dont il importe de mener à bien l’inventaire critique ; ce recueil voudrait aussi y contribuer.
 

Ignace de Loyola 
Biographie


Enrique Garcia Hernan
Traduit par : Pierre-Antoine Fabre

Toutes les Vies d’Ignace de Loyola ont été écrites comme celles d’un saint : depuis le doigt de Dieu pointé sur lui comme un destin. Pour la première fois, Enrique García Hernán rapporte la vie d’un homme, dans une enquête passionnante et minutieuse, écrite non pas comme un récit providentiel, mais comme une aventure, en l’un des temps les plus incertains de l’histoire de l’Europe, puisqu’Ignace naît en 1491, un an avant l’« invention » des Amériques, et meurt en 1556, entre deux sessions du Concile de Trente qui accouche, dans la douleur, du catholicisme moderne.
 
Lire cette vie mouvementée du fondateur de la Compagnie de Jésus, c’est redécouvrir ce que c’est qu’un grand homme : d’une part, une puissance d’aimantation exceptionnelle, d’autant plus qu’Ignace s’entoure d’hommes et de femmes remarquables dont l’auteur nous présente les cercles successifs, et plus encore la transformation extraordinairement difficile d’un charisme prophétique en un charisme d’institution ; d’autre part, la vie d’un homme qui pense – ou qui prie – tout le temps et qui, simultanément, converse, voyage, fait des plans : un stratège hors pair qui, dès les années 1530, comprend que l’avenir de l’Église chrétienne comme église universelle est désormais aux « Indes ».

Ainsi que le dira Jerónimo Nadal, l’un de ses plus proches compagnons, Ignace de Loyola fut un contemplatif dans l’action. Ce livre nous le fait voir.

Enrique García Hernán est l’un des meilleurs spécialistes de l’histoire de la Compagnie de Jésus. En témoigne notamment l’édition, dans la prestigieuse collection romaine des Monumenta Historica Societatis Iesu, de la correspondance de Francisco de Borja, troisième général des Jésuites.
Pierre Antoine Fabre a consacré l’essentiel de ses recherches à l’histoire de la Compagnie de Jésus, de sa fondation à sa restauration au XIXe siècle.

En savoir plus
 

Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ?



Pandora Dimanopoulou

Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ? Ce livre s’interroge sur les rapports entre religion et politique à travers les tentatives d’unification entre les Églises anglicane et orthodoxe grecque, pendant une période historique cruciale, celle du déclin puis de la chute de l’Empire ottoman. Les ambitions mutuelles de la Grèce et de l’Empire britannique en vue d’étendre leur domination sur cette région sont à l’origine d’un rapprochement qui, tout en étant politique, s’exprime avant tout à travers la politisation de la religion dans un cadre impérial moderne, colonial ou national, au sein duquel la religion devient un vecteur légitimant cette politique expansionniste. 

Ce livre soulève aussi la question du modèle ecclésiastico-politique de ce projet entre Église universelle et œcuménique et Église nationale, à travers l’étude des relations entre l’Église et l’État en Angleterre et en Grèce et la portée œcuménique de l’action de chacune de ces Églises. Enfin, l’auteur tente d’éclairer les motivations ainsi que les difficultés auxquelles le Mouvement œcuménique s’est trouvé confronté à ses débuts. En essayant d’expliquer la portée et le sens des actions et discours des agents religieux pour répondre aux défis séculiers inédits auxquels ils devaient faire face, à partir du cataclysme de la Première guerre mondiale jusqu’à l’avènement des régimes totalitaires et les répercussions néfastes de la Grande Dépression de 1929, ce travail permet d’appréhender l’évolution des rapports interconfessionnels, entre dynamique œcuménique et reconfiguration ou reformulation des concurrences ecclésiales héritées, à l’aune des transformations politiques et idéologiques complexes de cette période.
 

Les sectes


Nathalie Luca

Il s'agit de la troisième édition mise à jour du "Que sais-je?" Les sectes, de Nathalie Luca. Le phénomène sectaire n'est pas nouveau. Il suscite depuis toujours des réactions aussi passionnées que variées de l'individu, de la société comme des États. Un regard historique, sociologique et anthropologique sur le fonctionnement interne de ces groupes porteurs de valeurs apparemment religieuses, sur leurs types de dérives (éventuellement meurtrières), mais aussi sur la diversité des réponses politiques aux sectes, permet à l'auteure d'analyser en quoi et comment ces organes sont en rupture avec l'ordre établi. 

 L'événement du mois


 
 
9h00 : accueil — petit déjeuner
9h30 : Dominique Iogna-Prat et Nathalie Luca
  • CéSor : bilan et perspectives
  • Calendrier de travail 2016-2017
10h00 : Stéphane Eloy, la communication au CéSor
10h15 : Anna Poujeau
  • Présentation des Débats du CéSor
  • Sciences sociales et conflit(s) en Syrie
11h00 : pause
11h15 : Filippo Ronconi, Une nouvelle école d’été et le projet Scripta
11h45 : Compte rendu de la thèse de Martine Gross par Irène Théry
12h30 : déjeuner partagé
14h00 : Présentation du projet de recherche de Marie-Paule Hille (sous réserve)
14h30 : Présentation du projet de recherche de Mariana Ramos de Morais
15h00 : Séminaire des doctorants
  • Une année de séminaire et perspectives
  • Présentation des nouveaux doctorants
16h00 : pause
16h15 : Agnès Bastien, présentation de la bibliothèque du CéSor dans ses lieux
17h15 : fin de la journée
 

Les débats du CéSor

 

Jeudi 20 octobre 2016, 17h30 - 19h30

consacrés aux ouvrages de Lewis Ampidu Clorméus, Université d’État d’Haïti

    

En présence de l’auteur 

   Discutants : 

   Kali Argyriadis, IRD-URMIS

   Maud Laëthier, IRD-URMIS

   Federico Varrasso, Post-doctorant HAR-Paris Ouest - Nanterre La Défense 


Lieu

EHESS, 96, Bd Raspail

75006 Paris - salle M. et D. Lombard  (RDC)

Réservation indispensable : 

Eventbrite - Les débats du CéSor - consacrés aux ouvrages de Lewis Ampidu Clorméus

Arrivées au CéSor

 

 

Membres titulaires

 

Bruno Restif

Agrégé d’histoire (1996) et docteur en histoire (2004), Bruno Restif est depuis 2006 maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Reims Champagne-Ardenne. Il a publié en 2006, aux Presses Universitaires de Rennes, La Révolution des paroisses. Culture paroissiale et Réforme catholique en Haute-Bretagne aux XVIe et XVIIe siècles, qui est une étude de la Réforme catholique « au ras du sol », attentive à la gestion laïque et communautaire des paroisses et des transformations religieuses, à travers les dépenses des fabriques en particulier. Il a co-dirigé, aux Éditions Droz, un volume collectif sur le cardinal de Lorraine, paru en 2015, dans lequel il étudie notamment l’application locale de la Réforme catholique dans la ville de Reims ainsi que le discours véhiculé par les portraits de l’archevêque de cette cité. Il s’intéresse à la fois aux constructions de la culture paroissiale, à travers la gestion et les modifications des lieux de culte en particulier, à l’élaboration synodale et épiscopale des normes et à leur diffusion par les statuts synodaux, catéchismes et règlements pour les paroisses, à l’usage des meubles et objets cultuels, à l’histoire visuelle, ainsi qu’aux usages et représentations du corps dans le rite et la prière. C’est ainsi qu’il a publié, entre autres, « Les gestes et postures de la prière individuelle dans la production iconographique française, du milieu du XVe au milieu du XVIIe siècle » (Europa moderna. Revue d’Histoire et d’Iconologie, n° 5, 2015), « Les paroisses desservies dans les églises cathédrales et collégiales : enjeux, concurrence et conflits (XVIe–XVIIe siècles) » (La paroisse urbaine. Du Moyen Âge à nos jours, Paris, Cerf, 2014), « Le corps en prière des fidèles catholiques, d’après les catéchismes imprimés en France à l’époque moderne » (Les Cahiers d’Études du Religieux – Recherches interdisciplinaires, n° 12, 2013), « La communauté paroissiale dans les statuts synodaux français du XVIIe siècle », (La Paroisse, communauté et territoire. Constitution et recomposition du maillage paroissial, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2013). Il mène actuellement une recherche sur le corps en prière, à travers les problématiques du signe et de l’efficacité, pour la période XVe–XVIIe siècles. Bénéficiant cette année d’une délégation à mi-temps au CéSor, il participera aux recherches sur l’ex-voto.
 

 

Cécile Guillaume-Pey

Post-doctorante Labex HASTEC

Docteur en anthropologie sociale de l’EHESS (CAS-LISST), Cécile Guillaume-Pey a d’abord travaillé sur les pratiques rituelles des Sora, un groupe tribal du centre-est de l’Inde parlant une langue austro-asiatique. Ses recherches post-doctorales, menées en Irlande, aux États-Unis, en République Tchèque, puis en France, ont ensuite porté sur les processus de passage à l’art et de patrimonialisation de pratiques rituelles en Inde. Post-doctorante du Labex HASTEC et rattachée au CéSor, son projet intitulé « De l’esprit à la lettre. Ou comment manipuler le corps alphabétique des dieux » porte sur les modalités d’appropriation de l’écriture chez les Sora et les mutations générées par le transfert d’une nouvelle technologie dans le champ religieux.

Thèses soutenues

 

De l’Appartenance et de l’Inclusion

Anthony Jeanne

Discipline : Anthropologie Sociale et Ethnologie

Relations et logiques d’interactions sur une voie de pèlerinage du sud de l’Europe : le cas de Compostelle.

Directeur de thèse, Pierre Antoine Fabre

Jury

  • Erwan Dianteill, Professeur, Université Paris Descartes
  • Dominique Iogna-Prat, Directeur d’études, EHESS
  • Denis Pelletier, Directeur d’études, EPHE
  • Isabelle Saint-Martin, Directrice d’études, EPHE


Résumé

Au cours de ces vingt dernières années, le pèlerinage à Compostelle a connu un essor sans précédent, qui le situe d’emblée parmi les phénomènes les plus intéressants qu’ait produit la chrétienté des temps modernes. C’est cette réalité qu’on se propose ici d’étudier, enquête ethnographique à l’appui.

Dans un premier volet, l’investigation des processus historiques permet de remettre cette réalité contemporaine en perspective et de montrer ce qu’elle peut avoir d’inédit, dans l’espace euro-méditerranéen où elle s’inscrit. Elle pose surtout comme préalable à la compréhension de l’objet le difficile problème de la recomposition et de la reformulation de la culture, lorsque celle-ci est aux prises avec des bouleversements qui tendent à en réduire la portée.

Dans la mesure où l’univers de la pratique s’est d’abord et avant tout constitué autour de la nécessité d’inclure ou de ré-inclure – au sein d’un ensemble typique savamment recomposé – les éléments dispersés de la culture, la façon dont des individus et des groupes d’individus venus de toutes parts peuvent être amenés, au cours de leur pèlerinage, loin du monde qu’ils ont quitté, à se lier – ou à se convertir – à cet univers, se trouve être au centre de la problématique. Pourtant, l’hypothèse qui va nous guider est que les relations d’appartenance et d’inclusion issues de la théorie des ensembles constituent bel et bien la clé pour saisir les différents ressorts de cette expérience et pour en dégager les véritables enjeux. Aussi les logiques d’interactions sociales et symboliques gagneront-elles, au cours de ce second volet, à être passées au peigne fin de l’observation et de l’analyse. Une importance particulière sera accordée à la fois à la description des dimensions constitutives de l’expérience pèlerine ainsi qu’à l’explicitation, dans le contexte d’inclusion propre au pèlerinage, des modes de construction dynamique de l’appartenance individuelle et collective.

Instruits par le point de vue empirique, nous irons alors au cœur du problème. L’examen des interactions sociales sera étendu en particulier aux différentes catégories d’êtres et de choses avec lesquels ces hommes et ces femmes entrent – rituellement ou non – en contact dès lors qu’ils sont inclus – à différents niveaux et à des degrés divers – dans cet univers.

Enfin, dans la mesure où l’environnement dédié au pèlerinage exerce sur l’imaginaire collectif contemporain un pouvoir de séduction propice au déploiement d’une offre symbolique renouvelée, l’occasion nous sera enfin donnée ici de questionner le rapport aux ancêtres et d’aller interroger, au-delà des figures et des formes symboliques introduites par les pèlerins ou imposées de fait par les autorités, la nature des liens et des relations qu’elles proposent de retrouver, d’établir et de stabiliser, par l’expérience provisoire mais cependant marquante de cette totalité. Ce sera l’objet de notre troisième et dernier volet.
 

Homosexualité, famille, religion. Dimensions inconciliables ou innovation sociale ?

Martine Gross

(Thèse sur travaux)

Directrice de thèse, Danièle Hervieu-Léger, directrice d’études  EHESS

Rapporteurs 

  • Claude Martin, Directeur de recherche, CNRS, Université de Rennes
  • Séverine Mathieu, Professeure de sociologie, Université de Lille

Jury

  • Céline Béraud, Maitre de conférence, Université de Caen
  • Agnès Fine, Directrice d’études émérite, EHESS
  • Irène Théry, Directrice d’études, EHESS

Résumé  

En dépit de leur éloignement du modèle exclusif de la parenté, un père, une mère pas un de plus, les familles homoparentales inscrivent leurs enfants dans une chaine de transmission parentale, tant culturelle que généalogique. De même, les croyants homosexuels adhèrent aux valeurs de leur appartenance religieuse même s’ils contestent la légitimité de l’autorité institutionnelle de l’Église.

Les institutions, qu’il s’agisse du droit de la famille ou des autorités religieuses ne peuvent rester complètement imperméables aux évolutions sociologiques auxquelles les expériences individuelles les confrontent. Les homosexuels deviennent parents en élargissant les représentations de la parenté. Les homosexuels croyants parviennent à intégrer leurs dimensions identitaires antagonistes en se tournant vers des églises ou des communautés plus accueillantes ou en réinterprétant les textes problématiques. Dans l’un et l’autre cas, ils contribuent à construire des modèles compatibles avec les formes nouvelles de la famille et de la socialité religieuse.

Les travaux sélectionnés pour cette thèse montrent que la réunion de dimensions a priori inconciliables – homosexualité et famille, homosexualité et religion –  conduit à des innovations sociales non seulement à l’échelle individuelle, mais aussi à l’échelle sociale.

Les rendez-vous de l'Histoire
 Blois

 

Bernard Heyberger

dimanche 9 octobre 2016
1. Café Historique 11h00-12h30, Halle aux grains : La gerboise et les Mille et une nuits
2. 15h30-17h00, Université, amphi I, Partir pour les missions (XVIe-XVIIIe siècles, débat animé par Bernard Heyberger, avec Pierre Antoine Fabre (CéSor-EHESS), Charlotte de Castelnau-L’Estoile (Université Paris Diderot) et Ines Zupanov (CNRS, Centre d’études de l’Inde et de l’Asie du Sud-Est)
 

Dominique Iogna-Prat

samedi 8 octobre 2016, 14h00-15h30 Campus de la CCI, Amphi Vert
Le Moyen Âge a-t-il inventé l’urbanisme ?

Carte blanche aux Presses universitaires de France

La cité comme forme idéale d’organisation sociale vient de la philosophie grecque réinvestie par le christianisme médiéval. L’urbanisme est-il donc une invention médiévale ? Comment articuler cette pensée à l’architecture de la société développée par l’Église ?

Modérateurs :
Jean Lebrun, journaliste et producteur à France Inter

Intervenants : 
Étienne Anheim, Directeur de la rédaction des Annales
Dominique Iogna-Prat, Directeur de Recherches EHESS / CNRS

À l'honneur


Rita Hermon-Belot
Les membres du CéSor se félicitent de la promotion au journal officiel du 14 juillet 2016 de Rita Hermon-Belot au grade de chevalier de la Légion d'honneur

Natahalie Luca vient d'être élue présidente de la section 38 auprès du comité national du CNRS

Les personnels du CéSor

 
Benedicte Bruun quitte la rédaction de la revue Archives de sciences sociales des religions pour une année pour convenance personnelle.

Nous souhaitons la bienvenue à Caroline Baros qui nous a rejoints au secrétariat. Elle remplace Patricia Turlotte partie pour la Direction des enseignements et de la vie étudiante (DEVE).

Pour tout contact du secrétariat du CéSor :
Caroline Baros caroline.baros@ehess.fr, 01 53 10 54 39
Ouverture au public de 9h30-12h30 - 14h00 à 17h00



CéSor | 10, rue Monsieur le Prince 75006 Paris

EHESS - CNRS UMR 8216 






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CéSor · 14, cours des Humanités · Aubervilliers cedex 93322 · France

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