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La lettre du Centre d'études en
sciences sociales du religieux (CéSor)
mai 2016

Le CéSor en publications

La dame de cœur 

Patronage et mécénat religieux des femmes de pouvoir dans l’Europe des XIVe-XVIIe siècles


Murielle Gaude-Ferragu et Cécile Vincent-Cassy (dir.)

Entre dévotions privées et mémoire dynastique, la question du mécénat et du patronage religieux des femmes de pouvoir permet d’aborder une histoire politique du pouvoir et de son partage entre les sexes. Loin de l’histoire engagée du genre, il faut concevoir le pouvoir en termes de complémentarité. À la confluence du politique et du religieux, ce livre aborde l’ensemble des reines-consorts des royaumes européens (France, Italie, Espagne, Pays-Bas) dont les parcours sont examinés sur un temps long, dans une perspective comparatiste.

Movements in Ethiopia, Ethiopia in Movement.

Proceedings of the 18th International Conference of Ethiopian Studies 


Eloi Ficquet, Ahmed Hassen, Thomas Osmond (eds.)
 
En novembre 2012, le 18e Congrès international des études éthiopiennes a été organisé à Dire Dawa, ville cosmopolite des basses plaines de l’est de l’Éthiopie. Cet événement a réuni plus de 300 chercheurs internationaux de toutes les disciplines des sciences humaines et sociales. Sous le thème général du « mouvement », ces deux volumes rassemblent 21 articles qui reflètent les tendances récentes des recherches entreprises sur les sociétés éthiopiennes d’hier et d’aujourd’hui. Croisant perspectives locales, régionales et internationales, ces études remettent en question les processus historiques à long terme et les transformations sociales et économiques actuelles. De nombreuses contributions s’appuient sur des documents inédits, des données d’entretiens, des observations ethnographiques. Les auteurs examinent également l’état des connaissances dans leurs domaines, contestent les idées conventionnelles et proposent des enquêtes critiques sur les questions passées et présentes, telles que les relations interethniques, le rôle des femmes, les politiques de développement et leur impact.

Los Angeles, Tsehai Publishers, Addis Ababa, French Center for Ethiopian Studies, Institute of Ethiopian Studies of Addis Ababa University.
2 volumes, 21 contributions.

 L'événement du mois


« Sciences sociales du religieux »
Séance terminale du Programme de recherche interdisciplinaire

 

 mercredi 18 mai 2016

Salle Alphonse Dupront, 10 rue Monsieur-le-Prince - 15h00 - 18h00
 
Le CéSor est né du montage d’un Programme de recherche interdisciplinaire (PRI) « Sciences sociales du religieux » lancé avec l’aval du conseil scientifique de l’ÉHESS à l’automne 2012. Trois ans durant (janvier 2013-mai 2016), le PRI a œuvré à dynamiser différents axes de travail qui sont désormais au centre des activités de l’équipe et constituent une base de collaborations extérieures : au sein de l’École, avec différentes équipes relevant d’aires culturelles spécifiques, tel le Centre Inde ; à l’extérieur, dans le cadre de la Communauté universitaire Paris Sciences et Lettres et les réalisations du Campus Condorcet.
Le montage du PRI « Sciences sociales du religieux » dans le cadre des activités transversales de l’ÉHESS résultait de deux constats simples. Le premier : de nombreux centres, groupes ou enseignants-chercheurs et chercheurs singuliers de l'École touchent la question sociale, politique, artistique, intellectuelle de la place du religieux dans les sociétés humaines, aussi bien en Europe qu'hors d'Europe, et aussi bien dans le monde contemporain que dans différents moments historiques. Le second : cette nébuleuse n'a jamais pris la forme d'une structure déterminée qui intégrerait l'ensemble des forces qui la constituent. Le CEIFR ou le CARE, qui représentaient les tentatives les plus abouties dans ce domaine, n'ont jamais prétendu absorber la diversité extrême de cette réalité. Il s’est donc agi avec ce PRI tout à la fois de faire apparaître par la circulation de l'information les multiples travaux, séminaires, publications, interventions dans le domaine du religieux au sein de l'École, et de promouvoir des recherches communes, mobilisant le plus largement possible entre les disciplines, les périodes, les « aires culturelles ». Outre la création du CéSor (réunion de trois équipes antérieures : CEIFR, CARE et Centre d’études byzantines), les activités multiformes du PRI peuvent se résumer comme suit :

1. Suite et fin du Dictionnaire dynamique des faits religieux (voir lettre du CéSor de février 2016)
2. Séminaire « Théologie et sciences sociales »
3. Journées d’études « Ecclésiologie et théories anciennes de la société »
4. Journées d’études et séminaire sur les « Archives du Groupe de Sociologie des religions (GSR) »

Un certain nombre de publications marquent l’aboutissement de ces activités :
1. En 2017-2018, la seconde édition du Dictionnaire des faits religieux
2. La mise en ligne (sur le site du CéSor, onglet PRI) de deux journées d’études du cycle « Théologie et sciences sociales » consacrées à « Rite et théologie » sous la direction d’Alain Rauwel
3. Un fort dossier sur la thèse de théologie du philosophe et historien des religions Edmond Ortigues (1917-2015) dans les Archives de sciences sociales des religions, 103 (2016)
4. Trois ouvrages issus des journées d’études « Ecclésiologie et théories anciennes de la société », le premier sur Erik Peterson aux Éditions de l’ÉHESS en 2017
5. Un collectif dirigé par Pierre Lassave sur les biographies croisées des membres du GSR (en discussion avec les Éditions de l’ÉHESS).

Le détail du programme et des réalisations du PRI sera mis prochainement en ligne sur le site du CéSor.

Focus

 

L’ex voto : une approche historique et anthropologique

 
Programme de recherches coordonné par Pierre-Olivier Dittmar, Marie-Anne Polo de Beaulieu (GAHOM-CRH/EHESS) et Pierre Antoine Fabre (CéSor/EHESS)
Ce programme donne lieu depuis 2015 à un Atelier du Campus Condorcet, en coopération avec Isabelle Brian (Paris I-Panthéon Sorbonne).
 
L’ex-voto est un objet manufacturé (écrit, peint, moulé, etc.), ou non (nourriture, animal vivant, etc.), placé dans un lieu cultuel spécifique, supposant un transport et matérialisant une transaction avec une puissance spirituelle supposée agissante en ce lieu. Il associe à une pratique collective un acte personnel ou attaché à une communauté spécifique (l’équipage d’un navire, par exemple).
Cette définition est à dessein la plus générale possible. Elle ne spécifie ni les objets, ni les lieux, ni les puissances.
Quatre termes sont ainsi retenus entre lesquels s’est organisée la recherche : OBJET/LIEU/CIRCULATION/INTENTION.
Le champ chronologique est par définition de l’objet illimité en droit, depuis les ex-votos antiques jusqu’aux rassemblements d’objets les plus récents. Il semblait cependant intéressant d’associer, à tout le moins, les périodes médiévales, modernes, contemporaines, dans l’acception historiographique du mot, et ultra-contemporaines.
 
Méthodes d’approche
 
Cinq axes de travail sont ressortis d’une première exploration :
 
1. Un principe d’objectivation, visant à inclure dans le champ de notre étude tout objet investi d’une fonction d’ex-voto indépendamment même de sa fonction première (les langes d’un enfant, par exemple), en vertu de son transport vers un sanctuaire pour y être déposé ou de l’investissement qui, dans un sanctuaire, le vouerait à en être déplacé pour une autre destination dont ce passage garderait témoignage. Ce premier axe vise à inclure, dans une perspective anthropologique, des objets dont la compréhension culturellement et historiographiquement admise de l’ « ex-voto » ne repèrerait pas l’influence dévotionnelle. Il doit prendre en compte les rituels directement ou indirectement liés à l’ex-voto (comme les messes votives par exemple).
 
2. Une attention à la conservation et à la mémoire de ces objets : comment les sanctuaires organisent-ils l’emplacement, la relégation, voire la destruction des ex-votos ? Quelle règle commande ces conduites ? Cette orientation vise à inclure une perspective immédiatement contemporaine sur la compréhension de la gestion cultuelle et aujourd’hui patrimoniale de sites saturés par l’épaisseur de temps historique de leur aura dévotionnelle. Elle vise aussi à intégrer l’étude d’une économie de l’ex-voto (producteurs, production, circulation, concurrence, etc.).
 
3. La construction de ce que l’on pourrait appeler la confirmation textuelle de l’acte de vouer un objet, dans les récits qui sont attachés à ce vœu. Cette dimension revêt une importance toute particulière pour la période médiévale, pour laquelle nous rencontrons un décalage entre ce que nous savons de l’intensité de la pratique de l’ex-voto et les traces restées jusqu'à aujourd’hui. Cet axe de la recherche exige une attention particulière au vocabulaire qui désigne ces objets antérieurement à l’usage du terme savant d’ « ex-voto » (datable de 1643) : imago, donum, votum, etc.
 
4. Le développement d’une théorie de l’interprétation pragmatique des ex-votos, en particulier iconographiques, qui nous conduit à distinguer les catégories proprement religieuses de l’ex-voto propitiatoire et de l’ex-voto gratulatoire tout en restant spécialement attentifs à l’ambivalence des objets et des représentations qu’ils peuvent porter : dans le cas, par exemple, de la représentation d’un naufrage, comment penser le rapport de la commémoration d’un événement passé et de la conjuration d’un événement possible ? Comment articuler ces deux interprétations d’une même image ? Comment l’image elle-même les articule-t-elle et comment ce que nous pouvons savoir de la gestation de ces représentations permet-il de rendre compte de cette ambivalence ?
 
5. Une saisie de la diversité des domaines d’intervention des pratiques votives et des ex-votos qui leur sont liés : épidémies, guerres, navigation, accidents mécaniques, etc., c’est-à-dire des situations dramatiques largement partagées ou au contraire singulières, mais jamais complètement, un naufrage ou une chute de cheval pouvant atteindre d’autres individus ; et une compréhension des évolutions historiques des types de pratiques, des types d’objets, des temps d’intensité spécifique de l’ex-voto et des interconnexions de ces registres (entre sanctuaires païens, pèlerinages chrétiens, épidémies de pestes, guerres de trente ans ou de 14-18).
 
L’essentiel du travail a été consacré au séminaire qui avait été amorcé en 2014-2015, qui s’est poursuivi en 2015-2016 et qui s’achèvera en 2016-2017. Ce séminaire a permis de déterminer progressivement les grands problèmes attachés à l’objet immensément vaste et protéiforme de l’ex-voto et donc à construire cet objet pour un questionnaire anthropologique et historique.
Nous sommes ainsi parvenus à définir des orientations que seul ce travail empirique a pu faire naître, sur la base des hypothèses rappelées ci-dessus. Par exemple, de la question de la pérennité cultuelle des objets votifs, de la question de l’identification de l’objet votif comme tel, du problème de la place du « tableau votif » dans l’histoire de la peinture, de la question de l’inversion du rituel votif dans un rituel de malédiction, etc.
Nous esquissons ainsi progressivement les contours de l’ouvrage qui conclura ces travaux et qui organisera dans une problématique cohérente le monde d’objets et de pratiques auxquels nous avons été confrontés dans l’expérience de cette recherche, dans laquelle nous nous étions lancés avec des points de vue très partiels sur le champ (à partir d’une période, d’un type d’objets, etc.). La collégialité du travail a été essentielle de ce point de vue.

Les Débats du CéSor

 

jeudi 19 mai 2016

17h30-19h30
 
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
12 place du Panthéon, 75005 Paris

(Aile Soufflot, salle 1 au 1er étage)

 

Débat consacré à l’ouvrage :

« Un silence religieux. 
La gauche face au djihadisme » de Jean Birnbaum

En présence de l'auteur

Débat animé par Jean Lebrun (France Inter)


Discutants : 
Danièle Hervieu-Léger (CéSor, EHESS)
Nathalie Luca (CéSor, CNRS)
Sepideh Parsapajouh (IIAC, CNRS)
Bernard Godard (CéSor, EHESS)

Réservation indispensable : 
Eventbrite - Débat du CéSor autour de l'ouvrage de Jean Birnbaum

Arrivée au CéSor

 

Membre associée 

 

Marie Lezowski

 
Docteur en Histoire moderne (2013), ancienne élève de l’École Normale Supérieure-Ulm (2003) et agrégée d’histoire (2006), Marie Lezowski est actuellement membre de l’École française de Rome. 
Ses recherches portent sur l’histoire intellectuelle et religieuse de l’Italie des XVIe et XVIIe siècles. Après une thèse consacrée aux rapports entre pouvoir et savoirs dans l’archevêché de Milan après Trente (L’Atelier Borromée. L’archevêque de Milan et le gouvernement de l’écrit, 1564-1631 : à paraître aux Éditions de l’École française de Rome), elle poursuit ses recherches sur la recomposition des savoirs dans l’Italie post-tridentine, et a élargi son champ d’investigation aux objets pieux et sacrés catholiques, à la croisée de l’histoire matérielle des dévotions et de l’histoire de la consommation.
Dans ces perspectives, elle a publié une monographie sur la fondation de l’Ambrosienne de Milan, l’une des premières bibliothèques publiques d’Europe (L’Abrégé du monde. Une histoire sociale de la bibliothèque Ambrosienne [v. 1590-v. 1660], Paris, Classiques Garnier, 2015), et dirigé un dossier de revue sur les objets de piété (« Tours et détours des objets de dévotion catholiques, XVIe-XXIe siècles », Mélanges de l’École française de Rome – Italie et Méditerranée modernes et contemporaines, 126-2, 2014, https://mefrim.revues.org/1788).
Dans le cadre du CéSor, elle participe au programme Ex-voto (CéSor-Gahom-Fondation Campus Condorcet) et coordonne une enquête collective autour des objets de dévotion, soutenue par l’École Française de Rome, le CéSor-Gahom et le Centre Roland-Mousnier (CNRS UMR 8596).


Membre associé à l'étranger

 

Herold Toussaint  

 
Détenteur d’une maîtrise en communication sociale à ITESO (Instituto Technologicio y de Estudios Superiores de Occidente) de Guadalajara (Mexique) et d’un doctorat en sociologie à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), Hérold TOUSSAINT enseigne à l’Université d’État d’Haïti. Il est professeur invité à l’Université Laval. En décembre 2000, il a soutenu sa thèse de doctorat qui porte sur l’idéologie, l’utopie et la théologie de la libération en Haïti. En 2003, avec son livre Psychanalyse sociale, religion et politique. Lire Erich Fromm en Haïti, il a permis aux lecteurs francophones de découvrir la pensée de ce freudo-marxiste appartenant à la première génération de l’École de Francfort. Il s’intéresse ces derniers temps à la sociologie des intellectuels catholiques. Ainsi, il a publié en 2014 Sociologie d’un jésuite haïtien : Karl Lévêque, éducateur politique. Depuis cinq ans, il anime au sein de CUCI (Collectif des Universitaires Citoyens), des ateliers de travail autour du thème « Médias et religions en Haïti ». Dans le cadre du CéSor, il est en train de monter un projet sur la « sociologie de la théologie de la libération en Haïti ». 

De passage au CéSor

 

Jean-Michel Roessli 

 
Professeur au département de théologie de l’Université Concordia à Montréal, Jean-Michel Roessli est un historien du christianisme et des religions. D’abord spécialisé dans les transferts religieux tardo-antiques du paganisme au christianisme – dont les Oracles sibyllins et les mythes relatifs à la figure d’Orphée, ainsi que leurs appropriations chrétiennes, abordées dans plusieurs publications, constituent l’un des exemples-types –, il a élargi ensuite son champ d’investigation à la littérature apocryphe en général et au problème du prophétisme en particulier. C’est sa connaissance des mondes religieux tardo-antiques et de la construction du champ des sciences sociales des religions au cours des XIXe et XXe siècles, avec un intérêt marqué pour l’historiographie du christianisme, qui a motivé sa participation au programme d’activités du CéSor et son engagement pour trois ans (2014-2016) comme directeur d’études invité à l’EHESS, dans le cadre d’un programme collaboratif sur « L’Église : du discours clérical à la science du social (IVe-XXIe siècles) », lancé par Dominique Iogna-Prat et intégré au Programme de Recherche Interdisciplinaire « Sciences sociales du religieux ». La collaboration de Jean-Michel Roessli alimente et alimentera les publications prévues dans ces divers programmes d’activités.

Plus d'informations
 
 

Tia Kolbaba 


Tia Kolbaba est Associate Professor au Department of Religion de la Rutgers State University of New Jersey et Member of the Institute for Advanced Study de Princeton. Elle est l’auteur de deux livres fondamentaux et d’un nombre remarquable d’articles sur les confrontations dogmatiques et théologiques entre Byzance et l’Occident latin. Son attention se concentre notamment sur la période IXe-XIIe siècles et sa perspective d'analyse déplace le coeur de l'observation historique du « dit » au « non dit » dématérialisant le contexte des confrontations religieuses et mettant en valeur l’auto-perception en tant que construction fondée sur la représentation de l’altérité. Elle interviendra dans le séminaire de Filippo Ronconi au cours du mois de mai, avec quatre conférences portant sur l’hérésiologie byzantine, et en particulier sur (a) l’histoire critique de l’hérésiologie et ses nouvelles perspectives ; (b) l’hérésiologie du IXe siècle à Byzance (Nicétas de Byzance, Photius de Constantinople et les traités sur les musulmans, les latins, les arméniens et les pauliciens) ; (c) l’hérésiologie du Xe siècle (Théophylacte Lékapenos et les ‘Manichéens’, ainsi que les non-chalcédoniens dans l’Empire) ; (d) l’hérésiologie du XIe siècle (Eustrate de Nicée, Euthymios Zigabènos et autres sur les bogomiles, les latins, les arméniens).

Plus d'informations

Retour de mission

 

Michael Löwy de retour d’Ann Arbor

 
Le Frankel Institute for Advanced Judaic Studies de l'Université de Michigan, à Ann Arbor, une sympathique petite ville universitaire près de Detroit, sélectionne tous les ans une douzaine de chercheurs de différents pays pour une fellowship de recherche de quelques mois à une année scolaire sur un thème servant de référence aux invités. En 2015/2016, c'était « sacralisation/sécularisation ». Le groupe des fellows incluait des chercheurs connus comme Guy Stroumsa, spécialiste des religions comparées à l'Université Hébraïque de Jérusalem et à Oxford, mais aussi des universitaires de la nouvelle génération, comme Jessica Dubow, jeune géographe/philosophe de l'Université de Sheffield. Pour ma part, j’ai été présent dans le groupe quatre mois de septembre à décembre 2015. Les fellows se réunissent chaque semaines pour discuter de leurs travaux, sous la direction de Jeffrey Veidlinger, le directeur de l'Institut, et de Scott Spector, le coordinateur des chercheurs. J'ai eu l'occasion de présenter mon travail sur « La religion de la liberté chez Kafka », un chapitre de mon livre qui est en train d'être traduit en anglais par l'University of Michigan Press, et que j'ai pu ré-écrire en fonction du débat avec les collègues. Au mois de novembre a eu lieu un Symposium public à l'Université de Michigan, où certains des fellows ont présenté des communications, ainsi que des invités extérieurs. Le thème était « Secularization as Historical Process » ; parmi les invités : David Biale (le biographe de Gershom Scholem) et Aamir Mufti, tous deux de l'University of California, Los Angeles (UCLA). À cette occasion, j'ai présenté une communication sur « Les écrits de jeunesse d'Erich Fromm (1922-1930), le prophète séculaire du socialisme religieux (ou vice-versa) ».         



CéSor | 10, rue Monsieur le Prince 75006 Paris

EHESS - CNRS UMR 8216 






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