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Bulletin mensuel de l’Association des médias écrits communautaires du Québec
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Le mot du DG
Yvan Noé Girouard



J’espère que vous avez tous eu de belles vacances et passés un bel été. C’est maintenant le temps de la rentrée. Et pour cela, nous avons pensé vous offrir un bulletin de liaison modifié. Au lieu de produire un AMECQdote de style magazine, nous avons pensé vous présenter l’AMECQdote Express, qui paraîtra tous les mois, histoire d’être en contact avec vous plus régulièrement. Dans ce numéro, il sera question du Plan culturel numérique, des visites régionales ainsi que de trois textes sélectionnés à même vos journaux.
 
Implication
 
Je profite également de ce « Mot du DG » pour vous faire part de petites nouvelles concernant l’Association. Le conseil d’administration a décidé de participer à la campagne de mobilisation de l’Action communautaire autonome, menée par le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RP-ACA), en diffusant de l’information liée à cette campagne auprès de nos membres. Un courriel vous a déjà été envoyé à la fin de juin à cet effet. Voici le lien pour accéder à plus d’information. http://mobilisationaca.com/. Également, l’AMECQ invitera ses membres à participer à la journée des bénévoles organisée par le Réseau de l’action bénévole du Québec. Cette journée aura lieu le 5 décembre. On vous en reparlera.
 
Conseil d’administration
 
Le conseil d’administration de l’AMECQ s’est réuni à Québec le 27 juin dernier et a procédé à la nomination des officiers qui viendront seconder la présidente, Kristina Jensen. Raynald Laflamme a été nommé vice-président et Joël Deschênes s’est vu confier la trésorerie. Outre les affaires courantes, le conseil s’est penché sur l’évaluation du dernier congrès et s’engage déjà dans la préparation du prochain, qui aura lieu à l’hôtel Clarion de Québec les  22, 23 et 24 avril 2016. De plus, le CA a procédé à la révision du plan d’action et a décidé d’abolir l’étude de lectorat prévue en 2016-2017. Cela parce que l’Association n’aura pas les moyens financiers pour produire une telle étude.
 
Compressions budgétaires
 
Enfin, l’AMECQ a appris qu’elle devrait faire face, comme tant d’autres organismes communautaires, à l’austérité du Gouvernement Couillard. À partir de l’an prochain, elle verra sa subvention annuelle réduite de 15 000 $. Pour faire face à un manque à gagner considérable et diminuer les dépenses, le conseil d’administration envisage de déménager les bureaux de l’AMECQ sur la Rive-Nord de Montréal afin d’éviter des coûts de loyers et de taxes professionnelles devenus exorbitants. Il y a quand même une bonne nouvelle dans tout cela : le programme d’Aide aux médias communautaires ne sera pas affecté. Ainsi, les médias écrits ne subiront pas de restrictions budgétaires.

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Visites régionales en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent
Yvan Noé Girouard

Comme convenu en assemblée générale lors du dernier congrès annuel, le directeur général de l’AMECQ visitera les journaux qui, à cause de la distance, ont moins d’occasions d’assister aux activités de l’Association. Ainsi débutera le 14 septembre une visite des journaux situés en Gaspésie et dans le Bas-Saint-Laurent. Une première série de rencontres sera effectuée du 13 au 18 septembre à Val-Brillant, Saint-Alexis-de-Matapédia, New Richmond, Grande-Vallée et Rimouski. Dans un second temps, du 5 au 9 octobre, des visites auront lieu à Trois-Pistoles, Cacouna, Sainte-Hélène-de-Kamouraska, Saint-Bruno-de-Kamouraska et Rivière-Bleue.
 
Intitulée « Parlez-nous de vous », cette tournée vise les objectifs suivants :
Maintenir notre vie associative active dans les régions du Québec;
Améliorer les pratiques d’édition des journaux communautaires;
Donner aux journaux plus d’outils et de moyens pour renforcer leurs organisations sur le plan administratif.
 
Lors de ces rencontres avec les membres de l’équipe de production et du conseil d’administration, il sera entre autres question de la gestion et de la structure des journaux communautaires. On y traitera de l’organisation du journal, de son contenu, de son financement, de la gestion démocratique, de la participation des bénévoles, du travail des employés ainsi que des liens avec l’AMECQ.
 
Si cette expérience se révèle concluante, l’année prochaine, ce sera au tour des journaux de l’Abitibi de recevoir la visite du directeur général. Puis, dans deux ans, l’on reprendra la formule des rencontres régionales dans les autres régions du Québec.

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Toujours en attente
du plan culturel numérique

Yvan Noé Girouard

« Ça va v’nir puis ça va v’nir Ah! Mais décourageons-nous pas» fredonnait jadis, La Bolduc, une chanteuse populaire. Cette ritournelle pourrait très bien s’appliquer au Plan culturel numérique du gouvernement du Québec. Cela fait un an qu’on l’attend.
 
Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, et la ministre de la Culture et des Communications, Hélène David, dévoilaient en grande pompe le 29 septembre 2014 à Québec, le plan culturel numérique, qui vise à permettre aux organismes culturels et aux médias communautaires de prendre le virage Web.
 
Le plan prévoit un montant global de 110 M$ répartis sur sept ans entre différents secteurs des arts et de la culture. Un montant de 2,05 M$ est prévu pour 2015-2016; il sera versé à l’ensemble des médias communautaires, radios, télévisions et médias écrits. De ce montant, 300 000 $ seront octroyés aux médias écrits communautaires.
 
L’Association des médias écrits communautaires du Québec a déposé, à la mi-août, le projet qui permettra à ses membres d’accéder au plan numérique. Toutefois, la date à laquelle les journaux pourront faire parvenir leur demande de subvention à l’Association n’est pas encore connue. L’AMECQ a suggéré au MCC un projet de 12 semaines qui s’étendra du 1er octobre au 31 décembre, pour que les journaux envoient leurs demandes et que l’Association puisse les évaluer.
 
Même le ministère ne sera pas en mesure de confirmer une date tant que le Conseil du trésor n’aura pas débloqué les montants pourtant annoncés il y a un an. Étant donné que l’année financière du gouvernement se termine le 31 mars 2016, se pourrait-il que les fonds prévus pour le Plan culturel numérique ne soient pas débloqués avant cette date ? L’AMECQ, quant à elle, est prête à aller de l’avant et n’attend plus que l’O.K. du MCC pour faire parvenir à ses membres le formulaire d’appel de projets.

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L’AMECQ inquiète que les journaux communautaires deviennent des lobbyistes
Yvan Noé Girouard

Le 12 juin dernier, le ministre responsable de la Réforme des institutions démocratiques, Jean-Marc Fournier, a déposé un projet de loi sur la transparence en matière de lobbyisme, P.L. 56. Les organismes à but non lucratif seront désormais assujettis aux mêmes règles que les lobbyistes professionnels.
 
Inquiète, la présidente de l’Association des médias écrits communautaires du Québec, Kristina Jensen, a écrit à la ministre de la Culture et des Communications du Québec, Hélène David. La présidente de l’AMECQ s’interroge sur les conséquences de cette loi sur les médias écrits communautaires. Qu’arrivera-t-il, par exemple si un journal communautaire veut solliciter une publicité auprès de son député ou encore lui demander une entrevue ?
 
Toujours selon Madame Jensen, la procédure d’inscription au Registre les lobbyistes est particulièrement compliquée. Pourquoi donc imposer cette procédure d’une grande lourdeur administrative et législative aux médias communautaires ? De plus, depuis 2001, une politique gouvernementale précise les relations du gouvernement avec le milieu communautaire. Doit-on comprendre que le gouvernement remet en question cette politique ?
 
 
Réponse du cabinet du ministre
 
La lettre de la présidente de l’AMECQ a été transmise au cabinet du ministre Fournier. Voici, grosso modo, la réponse obtenue pas Madame Jensen de la part d’un conseiller politique du ministre Fournier : « Ainsi, lorsqu’un dirigeant d’un OBNL rencontrera un élu pour discuter de différents enjeux, ce ne sera pas du lobbyisme, sauf si la communication vise à influencer une décision, par exemple, une loi, un règlement, une résolution, un permis ou un contrat. »
 
La lettre précise qu’un journal communautaire qui sollicite une publicité auprès de son député ou encore lui demande une entrevue, ne constituent pas des activités de lobbyisme et ne nécessitent donc pas une inscription au Registre des lobbyistes. De plus,
le conseiller politique du ministre Fournier rassure les organismes qui s’inquiètent du fardeau administratif que l’inscription au registre pourrait représenter; il souligne que l’inscription sera désormais simplifiée et qu’il ne suffira que de quelques minutes pour s’inscrire gratuitement au registre des lobbyistes sur Internet.
 
 
 
Coalition d’organismes contre le projet
 
Le projet de loi 56 fera l’objet d’une consultation en commission parlementaire. En vue de cette consultation, une coalition d’organisations, dont fait partie l’AMECQ, opposée à l’assujettissement de tous les OBNL à la Loi sur le lobbyisme se prépare et s’organisme afin de mettre en lumière les effets négatifs que pourrait avoir l’application d’une telle loi sur les groupes communautaires. Selon la coalition, l’assujettissement des OBNL (il y en a plus de 60 000 au Québec) limiterait l’exercice du droit d’association, compromettrait la survie des organismes, dénaturerait la raison d’être des OBNL et entraînerait une perte d’imputabilité politique.
 
 
Le point de vue des lobbyistes
 
D’autre part, soulignons que l’Association québécoise des lobbyistes se réjouit de la simplification de l’inscription au Registre. « C’est une bonne nouvelle autant pour les lobbyistes actuellement visés par la loi que pour les organismes sans but lucratif qui sont visés par le projet de loi 56. Nous réclamions cette mesure depuis des années », a déclaré Mathieu Santerre, président de l’AQL. Toujours selon ce dernier,  cette décision facilitera l’observance de la Loi par les lobbyistes tout en entraînant des effets positifs sur le plan de la transparence. Pour l’AQL, ce règlement est clairement à l’avantage de tous. Une position tout à l’opposé de celle des organismes communautaires.
 
 
La position de l’AMECQ
 
Même si seront exclues de la loi les communications orales ou écrites pour la conclusion d’une entente ou l’obtention d’une subvention visant à assumer des dépenses de fonctionnement ou de soutien de la mission globale d’un organisme ou encore l’obtention d’un don d’une valeur inférieure à 5 000 $, l’AMECQ se prononce contre le projet de loi 56 tel qu’il a été déposé. Selon la présidente, Kristina Jensen, il s’agit d’une une loi qui complique tout inutilement. Il faut donc exiger l’exclusion des organismes communautaires de l’application de la prochaine loi sur le lobyisme, conclut-elle.
 
Le type de consultation que tiendra le gouvernement sur ce projet de loi ainsi que la date de cette consultation ne seront pas connus avant le 15 septembre. C’est donc un dossier à suivre dans la prochaine édition de l’AMECQdote.
 

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L’AMECQ en bref

Riche de mes voisins

Par Christiane Dupont, Journaldesvoisins.com, Montréal, juin 2015
 
Ce mois-ci, journaldesvoisins.com fête ses trois ans d’existence. Que de chemin parcouru depuis le début! Né du désir d’être mieux informés et, par ricochet, de mieux informer ses voisins, ce média, que l’éditeur, Philippe Rachiele et moi-même avons créé, est devenu communautaire depuis. Il appartient donc à ses membres. Vous en êtes peut-être!
 
Journal Web le vendredi, journaldesvoisins.com vous permet de lire toutes sortes de nouvelles ainsi que les « Actualités » de vos quartiers Ahuntsic et Cartierville. Nos 1 800 abonnés le savent, eux qui nous lisent chaque semaine. En outre, le magazine papier publié par journaldesvoisins.com tous les deux mois vous présente chroniques et articles de fond sur le territoire et sur les gens qui l’habitent, ou est écrit par des gens qui y résident!
 
Imprimé à 34 000 exemplaires et distribué de porte en porte dans tout Ahuntsic (au départ, il l’était seulement dans Ahuntsic-Ouest), le magazine papier est également offert dans les bibliothèques de l’arrondissement, dans certains commerces et au YMCA de Bordeaux-Cartierville. Ce numéro estival ne fait pas exception. Pour nous, artisans du journaldesvoisins.com, juin a donc une couleur particulière ! En outre, juin, c’est la fête des fleurs, des arbres, de la verdure (d’où notre dossier sur l’agriculture urbaine, c’est de saison !). On en a bien besoin après l’hiver assez rigoureux que nous avons connu, même si on apprécie la saison froide! En juin, c’est également la Fête des voisins et la grande Fête familiale de l’arrondissement (qui ont toutes deux eu lieu le 6 juin).
 
Parlant de voisins, appréciez-vous vos voisins? Quelle question! J’imagine que vous vous direz que certains d’entre eux sont gentils, d’autres non. Certains d’entre eux sont serviables et d’autres vous épient derrière leurs rideaux, mais, heureusement, ne sont pas au courant de vos affaires. La sphère privée n’a pas de à être respectée dans les cités. Il est vrai que la grande ville est réputée anonyme et que les ragots nous concernant (et concernant nos voisins…) y circulent moins que dans un petit village; du moins, c’est ce que l’on entend dire souvent.
 
Les voisins, en ville, on ne les connaît pas toujours bien. Mais si on ne partage pas grand-chose avec eux (y compris la connaissance des grands enjeux de l’arrondissement et de la Ville de Montréal parce qu’il n’y a pas ou peu de médias pour nous en parler), ce n’est pas étonnant! Je suis certaine que plusieurs résidants d’Ahuntsic-Cartierville connaissent et affectionnent leur voisinage, et qu’ils sont « riches de leurs voisins ». C’est le cas de notre invité à la « Belle rencontre » de ce numéro.
 
Bref, avec des voisins, on peut s’entraider, on peut surveiller les environs et éviter que les uns et les autres se fassent cambrioler, et on peut aussi rigoler! Parfois, c’est certain, il y a des voisins qu’on aimerait mieux voir ailleurs, comme sur la planète Mars… Pour ma part, j’aime mes voisins. Bien sûr, personne n’est parfait, moi la première. Et ce n’est pas toujours facile d’accepter les différences de valeurs, d’idées, de comportements, d’attitudes.
 
Enfin! Si vous n’êtes pas riches de vos voisins et que vous appréciez notre journal, dites-vous au moins que vous êtes riches de votre journal communautaire, journaldesvoisins.com!
 

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L’AMECQ en bref
Lingwick il y a 20 ans

Par Le furet, Le Reflet de Lingwick, mai 2015
 
Vous souvenez-vous de nous ? En ce mois de mai 1995, c'est la famille de Marie-Jeanne Breault et de René Lapointe qui nous est contée. Marie-Jeanne est née le 13 juillet 1926 et René, le 19 mars 1920; ils se marient le 16 juillet 1949. Ils fêtent leur 45e anniversaire de mariage cette année. Ils ont eu 11 enfants : Michel, Jacqueline, Louise, France, Chantale, Benoît, Micheline, Nicolas, Thérèse, Julie, Brigitte, et 21 petits-enfants.
 
Daniel Pezat, dans un texte d'opinion, s’entretient avec nous de l'intolérance qui sévit dans notre société; il nous parle de sa propre intolérance face à l'arrogance et à la suffisance de nos politiciens de Québec et d'Ottawa. Il n'accepte pas leurs promesses non tenues, leurs pirouettes verbales, la corruption, leurs mensonges et leur seul désir de rester au pouvoir coûte que coûte.
 
Marthe Bolduc Apostolakos partage sa fierté. Le Centre d'action bénévole du Haut-Saint-François a remis, après un tirage au sort le 17 avril dernier, à Cookshire, un prix pour l'excellence de son bénévolat au sein de l'équipe des Marguerites volantes de Lingwick à Mme Yvette Gagné. Des remerciements ont été adressés aux agents de liaison Réjeanne Robert et Paul Simoneau.
 
Dans le cadre de sa campagne de financement, le Parc-en-Ciel organise un dîner-bénéfice. Le but : récolter des fonds pour l’embauche de deux personnes durant les huit semaines où sera ouvert le site.
 
C’est du 14e congrès de l’Association des médias écrits communautaires du Québec, à Sainte-Adèle que Jacqueline Bouffard nous fait le bilan. En compagnie de Daniel Pezat, elle a participé à toutes les activités de la fin de semaine. Au cours de la soirée-rencontre du vendredi, où chaque délégué de journal devait se présenter avec un chapeau représentant sa localité, Daniel s'est taillé un beau succès en arborant un pont couvert en guise de couvre-chef. À l'élection des délégués régionaux, Daniel Pezat a été élu pour représenter la région de l'Estrie. (Notons que le Haut-Saint-François comptait à cette époque onze journaux communautaires.) À la remise annuelle des prix, Le Reflet était semi-finaliste dans les catégories texte d'opinion, photographie de presse et conception publicitaire. (…)
 
Nathalie Gaulin, dans son texte « La terre était grande », lance un cri d'alarme en faveur de notre planète. La population mondiale est passée de 3 à 5 milliards d’habitants en à peine 30 ans. La pollution par les pesticides et les herbicides détruit notre terre; le gaspillage de nourriture et la destruction des stocks de poissons inquiètent.
 
Les secrets mal gardés de Tourlou : Gilles Rodrigue cherche son auto à la sortie d'un salon funéraire; Guy Lapointe se retrouve assis dans la bouette du printemps; Ti-Gus cherche l’une de ses dents dans la neige; Marie Turcotte s'émerveille en voyant des oiseaux à moustaches; Jacqueline Bouffard croit pouvoir ouvrir la porte d'un garage par… la pensée.
 
Ghislaine Pezat nous signale une activité de l'école Notre-Dame-du-Sacré-Coeur de Weedon. Un spectacle tout en musique et en couleur. Les élèves de l'école primaire étaient les acteurs de ce spectacle ou l'émotion, le dépassement de soi et la fierté étaient au rendez-vous.
 

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L’AMECQ en bref
Droit de parole, toujours plus combatif

Par Nathalie Côté, Droit de parole, mai 2015
 
Les membres de Communications Basse-Ville, organisme éditeur de Droit de parole, se sont réunis au début de juin en assemblée générale d’orientation pour réfléchir aux moyens de faire face aux restrictions budgétaires du gouvernement et aux enjeux actuels auxquels font face tous les médias. Retour sur les grandes lignes adoptées par les membres du journal.
 
Les membres de Droit de parole ont réaffirmé leur désir de développer des liens avec les forces vives des mouvements populaires et leur base militante. C’est ce que nous continuerons de faire en témoignant des luttes urbaines et des initiatives qui prennent racine dans les quartiers centraux.
 
Vive les forces vives !
 
C’est ce que le journal a fait en donnant la parole aux premières résidantes du quartier Saint-Sauveur qui se sont levées contre la démolition du Centre Durocher. C’est à l’automne 2013 que Lise Beaupré et Line Plamondon sonnaient l’alarme. Deux ans plus tard, des dizaines de personnes ont repris le flambeau et sont maintenant appuyées par plusieurs artistes pour que le Centre Durocher devienne une Maison de la culture et qu’il ne soit pas démoli. Ce sont ces voix que le journal porte. Comme celles de Véronique Lalande et des résidants de Limoilou, qui ont été les premiers à dénoncer le fait que de la poussière rouge provenait du Port de Québec. Comme les voix des gens de Saint-Roch, qui veulent faire du centre-ville un lieu agréable et habitable, et proposent des solutions de rechange aux projets mégalomanes des promoteurs immobiliers et de l’administration municipale. En fait, la liste est longue et elle va continuer à se garnir avec ceux et celles qui défendent le Marché du Vieux-Port. Le journal compte en effet continuer de jouer son rôle de « témoin et de vecteur » pour ceux et celles qui bougent au centre-ville.
 
Culture et politique
 
Droit de parole va continuer à témoigner des luttes que mènent les groupes populaires et les organisations de défense des droits sociaux. Nos pages sont aussi là pour informer la population des revendications et des luttes que mènent ces groupes et organisations pour défendre les plus démunis contre les politiques injustes et l’austérité néolibérale. Nous allons aussi continuer de nous intéresser à la culture et à ceux et celles qui la font. En particulier, comme nous l’avons toujours fait, à celle produite par les artistes locaux qui participent à la vitalité du centre-ville. Bref, Droit de parole va continuer à parler de tout ce qui intéresse son lectorat allumé !
 
Ce journal est à vous
 
Ce journal est, certes, celui des auteurs que vous aimez retrouver chaque mois, mais ses pages sont aussi là pour ceux et celles qui veulent publier une première fois. Vous voulez vous impliquer, écrire ou participer à la vie démocratique de Droit de parole et soutenir sa mission ? Devenez membres ! Ce journal appartient à la communauté. C’est

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